Ses seins sont son meilleur atout

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Ses seins sont son meilleur atout
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Au cas où vous ne vous seriez jamais demandé si vos seins étaient «normaux».
Voici quelques-uns des croquis que nous avons reçus.
«Petits et avec un piercing. Je les trouve super maintenant que je suis plus vieille, mais avant je détestais ma petite poitrine.»
«La plus grande partie de ma vie, j'ai été plus grosse que les autres. J'ai commencé à ressentir très jeune les effets de la puberté, et j'ai eu besoin d'un soutien-gorge dès le CE1/CE2. J'ai beaucoup de vergetures sur les hanches et les seins. Ils sont écartés, pointent un peu vers le bas et l'un est nettement plus large que l'autre. Pendant longtemps, j'ai eu du mal à les accepter, et même encore parfois maintenant. C'est la partie de mon corps que j'ai eu le plus de mal à apprendre à aimer, mais maintenant j'y arrive le plus souvent. J'espère que ça aidera toutes celles qui me ressemblent à réaliser qu'elles ne sont pas les seules.»
«J'ai beaucoup de vergetures, et de dépigmentation, et pourtant? Mes seins sont beaux.»
«En ce moment, j'allaite mon second fils qui a trois mois. Mes seins ne sont pas qu'à moi, ils sont aussi à mes enfants.»
«J'ai les seins écartés, et suite à un accident, j'ai un téton dévié et un sein un peu plus petit. C'est un timide. Comme je stocke la graisse de façon asymétrique, j'ai un côté du corps plus adipeux que l'autre. Je les aime. J'ai mis longtemps à aimer mon corps.»
«À chaque essayage, on m'a toujours dit que je faisais du 90C. Mes seins sont une zone de mon corps avec laquelle je ne me suis jamais sentie à l'aise. J'ai toujours voulu qu'ils soient plus gros, donc je porte des soutiens-gorge à balconnets. Certains appellent les soutiens-gorge à balconnets de la "publicité mensongère", mais je me sens sexy et plus sûre de moi avec. De toute façon, ceux qui ne sont pas d'accord ne méritent pas de sortir avec moi.»
«J'ai deux nénés en forme de grosses crêpes. Je fais du 130E, ils ont plus la forme d'un "U" que d'autre chose. Mes tétons descendent si bas qu'ils disparaissent quand je m'assieds. L'un est en forme de cœur, l'autre est plus carré, avec des aréoles d'environ 5cm, si pâles qu'elles se confondent presque avec la peau. J'ai une cicatrice due à un accident de voiture, sur le sein gauche, qui ressemble à deux "C" qui se tourneraient le dos. J'ai aussi un grain de beauté de taille moyenne et super foncé sur le sein gauche. Ils sont si pâles, et la peau est si fine qu'on peut voir d'énormes veines bleues sous la peau.»
«Ma personnalité se développe constamment mais mes seins resteront toujours aussi parfaits.»
«Mes seins sont plutôt fermes, mais mes tétons sont toujours gonflés et plus gros que je n'aimerais. J'ai les côtes saillantes au sommet de ma cage thoracique, mais j'ai un vrai petit ventre. J'aime mes seins.»
«J'ai des petits seins qui ne pendent vraiment pas, avec des vergetures partout, et j'ai une tache de rousseur au milieu, en dessous. J'aime mes seins.»
«J'ai toujours trouvé que j'avais un peu l'air d'une alien, avec des épaules larges; mes seins sont petits, un peu en forme de cône, et mes tétons sont toujours gonflés sauf s'il fait très froid. J'ai toujours eu les côtes saillantes, quel que soit mon poids ou ce que je mangeais, et j'ai toujours eu un mignon petit ventre.»
«Rien de tel que des petits poils sur les seins.»
«J'ai eu des seins pendant 32 ans. J'ai découvert une grosseur pendant un auto-examen. J'ai perdu tous mes cheveux, et les poils sur le corps et les seins. Mes seins ne me définissent pas.»
«Mes seins se sont tellement développés et si vite qu'ils pendent vraiment; ils s'affaissent et mes tétons pointent vers le bas. La même chose est arrivée à ma mère et à ma sœur.»
«J'ai toujours eu des espèces de gros seins avec des tétons bizarres mais j'ai appris à les aimer.»
«Le gauche est plus petit que le droit, et j'ai aussi des poils autour des tétons, et une fois, quand j'étais plus jeune, le médecin m'a dit: "Pourquoi ne les rasez-vous pas?" Beurk. Mais je les aime tout simplement.»
«Asymétriques, avec l'un légèrement plus gros que l'autre.»
«Les miens sont bizarroïdes. L'un ressemble à un cornet de glace et l'autre à un ballon pendouillant, à moitié rempli d'eau. Et aussi, je suis trans, donc je vais bientôt dire adieu à mes "nénés".»
«Je suis couverte de taches de rousseur et de grains de beauté. J'en ai même sur un téton.»
«Je souffre de dysmorphophobie, mais je pense qu'ils ressemblent à ça. La plupart du temps, mes tétons sont très doux, mais je préfère quand ils durcissent.»
«J'ai toujours eu des complexes à cause de la façon dont mes seins pointent vers le bas et sur le côté, mais depuis peu j'ai repris confiance!»
«Un grain de beauté sous un sein, des taches de rousseur partout, des tétons larges et pâles que j'apprends à aimer. La grosseur de mes aréoles m'a toujours donné des complexes. J'aime mes seins.»
«L'un de mes seins a plusieurs tailles de bonnet de plus que l'autre, mais ça ne m'a jamais gênée car je l'ai juste accepté comme faisant partie de moi. J'aime chaque partie de ma poitrine depuis mes vergetures jusqu'aux piercings qui traversent mes tétons —vous devez célébrer ce que vous avez.»
«Voilà une œuvre d'art me représentant en train de dessiner mes seins. Je descends d'une lignée de gros seins et j'ai reçu ce gène en héritage avec une taille de bonnet 85F. Cela a bien sûr entraîné quelques vergetures plutôt grosses (qui n'ont pas belle allure), mais elles ne me gênent pas. Les cicatrices, marques et taches ont toutes une histoire même si celle-ci n'est pas toujours passionnante.»
«Mes seins sont vraiment gros, et du coup ils glissent vers les aisselles quand je m'allonge sur le dos. Avant, ça m'ennuyait, mais depuis que j'ai noté à quel point ils étaient cool sous cet angle, ça ne me gêne plus. Vous pouvez aussi voir mon grain de beauté préféré, tout près de l'aréole sur mon sein gauche.»
«Mes seins sont tout petits. Ils ne remplissent même pas un bonnet A. Ils m'ont toujours donné des complexes car on ne les remarque sous aucun top et je ne me sens jamais féminine. J'ai aussi une peau extrêmement pâle et on voit toutes les veines (comme un arbre) sous la peau de ma poitrine. Je commence cependant à les apprécier de plus en plus, et je les aime parfois vraiment!»
«Les miens sont particulièrement redressés. Mais comme ils sont écartés, il y a un grand espace plat entre les deux. Mes aréoles sont de bonne taille et entourées de beaucoup de poils noirs, fins et raides.»
«J'ai 23 ans, et ils s'affaissent. Et aussi, il y en a un qui descend plus bas que l'autre.»
«Quand mes seins ont commencé à grossir, je les détestais. J'avais le sentiment qu'ils n'étaient pas normaux parce qu'ils n'avaient pas exactement la même forme arrondie et la même taille. J'ai appris depuis à les assumer, ils n'ont peut-être pas tout à fait la même taille, et l'un est légèrement carré, mais à mes yeux, ils sont parfaits!»
«J'ai publié un autre dessin, mais j'y ai omis certains détails physiques gênants. Mais en voyant ces images fantastiques, je me suis dit que j'allais envoyer un dessin plus réaliste. J'ai des vergetures dues à la puberté, et mes seins sont plutôt gros pour mon âge. Avoir de gros seins à l'adolescence a ses avantages et ses inconvénients, mais je ne les échangerais pour rien au monde.»
«Je suis blanche de chez blanche, donc tous mes petits vaisseaux et mes veines se voient; j'ai quelques vergetures par-ci, par-là; la taille de mes tétons par rapport à celle de mes seins est plus grande que je ne le souhaiterais, et l'un d'eux est plus petit et plus pointu, mais je les aime quand même!»
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Nous avons été nombreuses à délaisser nos soutiens-gorges au cours des derniers mois. Ce relâchement aura-t-il des conséquences sur le tonus de nos seins ? Notre journaliste départage le vrai du faux.


Par Vanessa Fontaine

16 septembre 2021

Dès les premiers jours de la pandémie, j’ai replié mes soutiens-gorges à armatures tout au fond de mon tiroir. Ils y sont encore. La plupart du temps, je choisis ma bralette préférée, dont le nylon élimé offre à peu près la tenue d’un mouchoir. Et souvent, je ne porte rien du tout.
Je ne suis pas la seule à avoir profité des restrictions imposées par la COVID-19 pour déconfiner ma poitrine. De nombreuses amies m’ont avoué avoir agi de même. Des mouvements tels le No Bra (pas de soutien-gorge) ou le Slow Bra (pas de soutien-gorge contraignant) ne datent pas d’hier, mais ils ont pris un véritable essor ces derniers mois. Pendant l’année qui vient de s’écouler, une seule chose importait : le confort.
L’impulsion s’est aussi fait sentir en France. La proportion de femmes ayant affranchi leur buste de toute entrave y est passée de 3 % avant la pandémie à 7 % en confinement, révèle une enquête de l’Institut français d’opinion publique. Cette tendance est encore davantage marquée parmi les femmes de moins de 25 ans, chez qui ce chiffre est passé de 4 % à 18 %.
On nous répète depuis l’adolescence qu’il faut mettre un soutien-gorge si on veut maintenir un buste bien galbé. Dans ce cas, ce relâchement risque-t-il d’avoir un effet sur sa forme ? Fraîchement libéré, est-il déjà en train de s’affaisser ?
« Non, pas du tout ! » assure la D re Maud Bélanger, chirurgienne plasticienne. « En général, un soutien-gorge ne prévient pas la ptose mammaire [un sein tombant]. Qu’on en porte un ou non, les ligaments de Cooper, qui tiennent nos seins en place, s’étirent avec le temps », explique-t-elle.
Les femmes qui pratiquent un sport d’impact, comme le jogging, ont tout de même intérêt à en enfiler un si elles veulent éviter un mouvement de va-et-vient qui risque d’étirer la peau, d’après la chirurgienne. Même chose pour les femmes qui ont une très grosse poitrine. À partir d’un C ? Un D ? « C’est difficile à dire. Un sein peut être glandulaire, donc plus lourd qu’un sein de la même taille, mais graisseux », explique-t-elle. Pour les autres, ça ne change pas grand-chose, à son avis.
Sur une quinzaine d’années, il a mesuré la poitrine d’environ 300 femmes âgées de 18 à 35 ans ayant abandonné le soutien-gorge. Résultat : après un an, les mamelons étaient en moyenne de 7 mm plus… hauts ! Le médecin affirme que la fermeté du sein s’améliorait et que les vergetures s’estompaient.
Selon lui, le tissu musculaire du haut du buste se tonifiait ainsi davantage, et le tissu conjonctif (constitué de collagène et de fibres élastiques) à l’intérieur du sein se raffermissait. Mais chacune de ces femmes était suivie sur une durée limitée et les résultats de l’étude, achevée en 2013, n’ont jamais été publiés dans une revue scientifique. Les travaux du D r Rouillon ont tout de même inspiré un important courant de pensée sur les médias sociaux où des femmes jurent que leur poitrine a gagné en beauté depuis qu’elles ont largué cette pièce maîtresse de la garde-robe féminine.
À la poubelle, donc, les soutifs ? Pas si vite, tranche la D re Geneviève F. Caron, chirurgienne plasticienne, en précisant que la méthodologie de l’étude française comprenait de nombreuses lacunes : l’échantillonnage péchait par sa petitesse. Les patientes pratiquaient des sports, ne fumaient pas et avaient 35 ans ou moins. L’effet de la gravité ne s’était donc pas encore fait sentir.
« Le sein tombe en fonction de son poids et de la gravité. C’est de la physique pure. Si nous étions sur la lune, nous n’aurions pas cette conversation… Et je n’aurais pas de travail ! » s’exclame la chirurgienne, qui estime qu’au-delà de 90 % des patientes venant la voir pour un redrapage mammaire ont plus de 35 ans.
Le fait de vivre seins libres pourrait-il tonifier le tissu conjonctif ou les muscles de la poitrine ? La chirurgienne ne voit pas trop comment… Les pectoraux peuvent gonfler le thorax si on les renforce. Mais ils ne soulèvent pas des seins affaissés, estime-t-elle. « Je passe bien du temps à en opérer, et je confirme qu’ils contiennent beaucoup de gras, un peu de glandes et pas de muscles. »
C’est surtout la génétique qui détermine la forme du buste, selon la médecin. « Ça dépend de la qualité de la peau. C’est le point faible, parce qu’elle peut s’étirer facilement », dit-elle. Certaines femmes portent du 34 DD tout en hauteur. D’autres ont la peau mince, et des seins plus tombants.
Pour vraiment savoir si le soutien-gorge peut les préserver, il faudrait des observations rigoureuses. Mais celles-ci exigent du temps et de l’argent. « Ça n’a jamais été fait parce que le sujet a peu d’effet sur la pratique médicale », avance la D re Caron.
Ce qui risque surtout d’affecter l’aspect de notre buste cette année, selon elle, ce sont les variations de poids, très répandues depuis le début de la pandémie. Environ 15 % des Canadiens ont perdu du poids et plus de 30 % en ont gagné, indique un sondage Léger mené auprès de 1 500 répondants.
C’est ce qu’a constaté Josée Brousseau, propriétaire depuis 40 ans de la boutique J.A.Bourré Corsetière, à Montréal. « Toutes mes clientes me disent qu’elles ont pris du poids cette année : soit du tour de taille, soit du bonnet », relate t-elle. Comme pour lui donner raison, notre conversation est interrompue par l’arrivée de deux clientes qui lui confient ne plus savoir quelle taille leur convient parce qu’elles ont pris quelques kilos.
L’essentiel est de choisir un modèle bien ajusté. À son avis, la plupart des femmes achètent un soutien-gorge trop petit. « Si la première chose qu’on a envie de faire en rentrant à la maison est de le lancer au bout de ses bras, il y a un problème », dit-elle.
Bref, pour triompher de la gravité, un peu de soutien en renfort peut être avantageux. Perso, j’ai pris plaisir à combattre la loi de Newton seins libres. Et mes armatures resteront en repli encore un peu au fond de mon tiroir.
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