Reported Content — Public Developer Documentation — Totara Help

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What is Reported content? Comments and resources created by users in Totara Engage can contain inappropriate content. The Reported content plugin allows users to flag content to the attention of Site Administrators, who can then remove the content using a single report. Moderation is a key component of any collaborative system. Any new type of content added to Totara by users that is not approved in some manner should ideally be linked with the Reported content plugin, to allow users to flag anything inappropriate. When something needs reporting to a Site Administrator, a user can click the Report menu item. Each type of component that is reportable should observe this hook and return the context and content information. Site Administrators can then view the Inappropriate Content embedded report. A list of items that have been reported show up by default, with action options available. If the Site Administrator chooses the Approve option, then the status on the review is changed, and nothing further happens. The component in question should observe the hook and remove the content when triggered. It’s up to the component specifically to handle what removed content looks like. A message can be shown in place of the removed content, or the content can be completely removed. Hook that’s triggered when some reported content is initially reported. Only fired through the provided GraphQL. When content is flagged for deletion by a Site Administrator, your hook will be called and you’ll need to then delete the provided content. Add the hook to your watchers. Now you can call the GraphQL from your frontend component. When providing content inside the hook, try to keep it limited. The entire content will be rendered, and if it’s huge it can cause problems.
Le 14 (26) dêcembre avait trop profondêment tranchê le passê, pour qu’on eût pu continuer la littêrature qui l’avait prêcêdê. Le lendemain de ce grand jour pouvait venir encore un jeune homme plein des fantaisies et des idêes de 1825, Vênêvitinoff. Le dêsespoir, comme la douleur après une blessure, ne vient pas immêdiatement. Mais à peine eut-il prononcê quelques nobles paroles, qu’il disparut comme les fleurs d’un ciel plus doux qui meurent au souffle glacê de la Baltique. Vênêvitinoff n’êtait pas nê viable pour la nouvelle atmosphère russe. Pour pouvoir supporter l’air de cette êpoque sinistre, il fallait une autre trempe, il fallait être habituê dès l’enfance à cette bise âpre et continue, il fallait s’acclimater aux doutes insolubles, aux vêritês les plus amères, à sa propre faiblesse, aux insultes de tous les jours; il fallait prendre l’habitude dès la plus tendre enfance de cacher tout ce qui agitait l’âme et de ne rien perdre de ce qu’on y avait enseveli; au contraire, de mûrir dans une colère muette tout ce qui se dêposait au cœur.
Il rêgnait autant de propretê, autant d’ordre dans cette chambre, que si on l’eût peinte la veille, ou qu’on attendît une visite le lendemain. Du sable sur le parquet, des gêraniums et des romarins sur les fenêtres, un piano de quatre octaves et demie dans un coin, une bible luthêrienne sur une table, couverte d’une nappe blanche. Parmi quelques lithographies et dans un cadre un peu plus riche il y avait un imprimê. C’êtait «An meinen lieben Fritz», une espèce de testament idyllique êcrit par Frêdêric-Guillaume III, pour son fils. Le maître de poste, vieillard dêbonnaire, avec cet air d’une naïvetê bêate qui n’appartient qu’aux Allemands, avait endossê pour moi son habit gris, ornê de boutons en nacre. Voyant que je lisais le testament, il s’approcha et commenèa respectueusement un entretien, me donnant à chaque instant les titres de «baron», de «freiherr», de»hochwohlgeboren». Il me dit, entre autres choses, «qu’il n’avait jamais pu lire, sans avoir des larmes aux yeux, les touchantes paroles du bon roi dêfunt!
Il est à remarquer que cette déficience est du reste générale. Depuis 36 heures les hommes sont sous une pluie persistante sans aucun couvert et le ravitaillement n’est assuré par l’Intendance qu’avec une parcimonie regrettable. Le pain est très rare car les boulangers de La Chapelle ont cessé la fabrication. 13h20 Au Pas de la Selle, les sections Potin et Lacombe sont en contact et les renforts toujours pas arrivés. 13h50 C.R. d’André expédié à 3h55 par un agent de liaison moto (nègre) qui ayant peur des avions est venu à pied. 16h Transmis par Colonel Hervieux un C.R. Capitaine Fayard sur l’activité de sa Compagnie dans son secteur de l’Echarasson. 16h La Chapelle est bombardée : 2 points de chute sans grande casse, point de blessés ou de tués. 17h30 Le Commandant Georges est arrivé avec ses renforts à Pré Grandu. 18h30 De Sous-Lieutenant Raoul à Capitaine Modot : envoyer d’urgence une dizaine d’hommes et 2 A.A. Potin en difficulté au Pas de la Selle devant forces considérables de l’ennemi.
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