Putas En Philadelphia

Putas En Philadelphia



⚡ 👉🏻👉🏻👉🏻 INFORMATION AVAILABLE CLICK HERE 👈🏻👈🏻👈🏻

































We and our partners store and/or access information on a device, such as cookies and process personal data, such as unique identifiers and standard information sent by a device for personalised ads and content, ad and content measurement, and audience insights, as well as to develop and improve products.
With your permission we and our partners may use precise geolocation data and identification through device scanning. You may click to consent to our and our partners’ processing as described above. Alternatively you may access more detailed information and change your preferences before consenting or to refuse consenting. Please note that some processing of your personal data may not require your consent, but you have a right to object to such processing. Your preferences will apply to this website only. You can change your preferences at any time by returning to this site or visit our privacy policy.
Это ограничивает ваши возможности просмотра. Пожалуйста, установите свежий браузер.
Широта / Долгота: 39.908° / -75.1695° Показать на карте
Местное время: 2021-02-16 22:03:59 (UTC -5)
Местное время Время (UTC) Моё время Diff
Местное время Время (UTC) Моё время Diff
Запланированное прибытие (местное время)
Port Congestion Recent Arrivals Arrivals By Type Port Calls Average Arrivals
Date
Recent Vessel Arrivals by Type
Passenger
Cargo
Tanker
Tug
Pleasure Craft
Fishing
Other
Условия
Конфиденциальность
Пользовательское Соглашение
О MarineTraffic
© Авторские права 2007 - 2021 MarineTraffic.com

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Vous lisez un « article de qualité ».
« Philadelphia » redirige ici. Pour les autres significations, voir Philadelphie (homonymie).
Pour les articles homonymes, voir Philly.
« Philadelphia maneto » -
« Let brotherly love continue[1] »
« Philly, La ville de l'amour fraternel » (« City of brotherly love »)
Géolocalisation sur la carte : États-Unis
Philadelphie (en anglais : Philadelphia, /ˌfɪləˈdɛlfiə/), surnommée Philly, est une ville du Commonwealth de Pennsylvanie, située dans le Nord-Est des États-Unis, entre New York et Washington D.C. Le nom de la ville, choisi par William Penn, signifie « amitié fraternelle[2] » en grec, car elle devait être un îlot de tolérance religieuse.
Sixième ville la plus peuplée du pays, selon la dernière estimation fédérale de 2017 (après New York, Los Angeles, Chicago, Houston et Phoenix), et la huitième agglomération[3], Philadelphie compte 1 580 863 habitants dans la municipalité (Philadelphia City) et 6 096 120 habitants dans son aire métropolitaine (PMSA de Philadelphie–Camden–Wilmington)[4].
Centre historique, culturel et artistique majeur aux États-Unis, Philadelphie est également un grand port industriel sur le fleuve Delaware, qui se jette dans l’océan Atlantique. Fondée en 1682, elle fut, jusqu'en 1790, la ville la plus peuplée d'Amérique du Nord. Entre 1774 et 1800, le Congrès des États-Unis s'est réuni en plusieurs endroits, le plus souvent à Philadelphie, faisant de celle-ci la capitale de facto provisoire du pays, jusqu'à ce que Washington devienne la capitale définitive. Par ailleurs, Philadelphie entretint pendant quelques décennies une rivalité financière et politique avec New York, avant d'être supplantée par sa rivale.
À présent, Philadelphie est la principale métropole de l'État de Pennsylvanie (dont la capitale est Harrisburg) et le siège du comté de Philadelphie.
Son nom, qui veut dire « amitié fraternelle », est celui de la ville antique de la région de Lydie, fondée par Attale II philadelphe, frère d'Eumène II, roi de Pergame, où s'établit une des sept congrégations chrétiennes mentionnées dans l'Apocalypse.
Avant l'arrivée des Européens, environ 20 000 Amérindiens Lenapes, appartenant à la nation algonquine habitaient dans la vallée du Delaware[5] et le village de Shackamaxon était situé à l'emplacement actuel du quartier de Kensington, au nord du centre-ville.
L’exploration de la vallée du Delaware commença au début du XVIIe siècle. Les premiers colons suédois, néerlandais et anglais revendiquèrent tour à tour les rives du fleuve : la Nouvelle-Suède, fondée en 1638, fut annexée à la Nouvelle-Néerlande en 1655. Puis la région passa définitivement dans le giron britannique en 1674.
En 1681, le roi d’Angleterre Charles II octroya une charte à William Penn en échange de l’annulation d’une dette que le gouvernement devait à son père. Par ce document, la colonie de Pennsylvanie était officiellement fondée[6]. William Penn (1644-1718) était un quaker anglais : il appartenait à ce groupe religieux dissident, persécuté en Angleterre, qui rejetait la hiérarchie ecclésiastique et prônait l’égalité, la tolérance, la non-violence. La Pennsylvanie devint rapidement un refuge pour tous ceux qui étaient opprimés pour leur foi. William Penn partit ainsi en Amérique en 1682 et fonda la ville de Philadelphie. Il souhaitait que cette cité serve de port et de centre politique. Même si Charles II lui en avait donné la propriété, William Penn acheta la terre aux Amérindiens afin d’établir avec eux des relations pacifiques[7]. Il aurait signé un traité d’amitié avec le chef lenape Tamanend à Shackamaxon en 1682[8].
Philadelphie fut aménagée selon un plan en damier, le plus ancien des États-Unis, avec des rues larges et cinq parcs[9]. Pour la première fois dans le Nouveau Monde, les rues furent désignées par des numéros, dès cette date, ce qui en fait la première réalisation moderne de la nomenclature urbaine alphanumérique. Mais surtout, William Penn voulait rendre cette ville et la Pennsylvanie plus humaines, en supprimant la peine de mort pour les vols et en garantissant la liberté de culte[10]. Le nom de la ville, emprunté au grec Φιλαδέλφια (« amour fraternel »), reflétait cette ambition. Lorsque William Penn revint d’Angleterre en 1699 après une absence de quinze ans, il trouva une ville agrandie et qui se plaçait juste derrière Boston par sa population[11]. De nombreux immigrants européens, anglais, néerlandais, huguenots, étaient en effet arrivés, attirés par la prospérité de la ville et sa tolérance religieuse. Un premier groupe d’Allemands s’installa en 1683 dans le quartier actuel de Germantown[12]. William Penn donna une charte à la cité le 25 octobre 1701[13] afin de créer des institutions municipales : un maire, des conseillers et une assemblée[14].
Dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle, Philadelphie était devenue la cité la plus peuplée des Treize Colonies (45 000 habitants en 1780[15]), dépassant Boston. Elle disputait même avec Dublin la place de deuxième ville de l’empire britannique, en dehors de l'Angleterre[12].
À la fin du XVIIIe siècle, Philadelphie était le « véritable centre des Lumières révolutionnaires[16] », notamment sous l’impulsion de Benjamin Franklin (1706-1790). Ce savant, né à Boston, vécut à Philadelphie à partir de 1723 et fut l’un des fondateurs de la Library Company of Philadelphia (1731), de l’université de Pennsylvanie (1740) et de la société américaine de philosophie (1743). En 1752, il inventa le paratonnerre. En 1728, John Bartram créa un jardin botanique, le premier de ce genre en Amérique du Nord[17]. C’est également au XVIIIe siècle que Philadelphie devint le principal centre d’édition des Treize colonies : le premier journal, The American Weekly Mercury, parut en 1719[17]. La Pennsylvania Gazette (1723) joua un grand rôle pendant la Révolution américaine. En 1739 fut publié le premier traité contre l’esclavage[17] et la ville devint, avec Boston, l’un des centres anti-esclavagistes du pays.
Le savoir et la culture connurent un développement important au XVIIIe siècle, ce qui vaut à la ville d'être parfois appelée « l'Athènes de l'Amérique ». Dans les années 1760 s’ouvrirent une école d’anatomie, une école de médecine en 1765 et, l'année suivante, un théâtre permanent[18]. C’est en 1790 que fut inaugurée la Law School of the University of Pennsylvania, la plus ancienne école de droit des États-Unis. Plusieurs artistes de la ville fondèrent en 1794 le Columbianum, qui constituait alors la première société pour la promotion des beaux-arts[17].
Enfin, Philadelphie se dota d’équipements, de bâtiments publics et d’infrastructures urbaines avant les autres cités américaines et sous l'impulsion de Benjamin Franklin[19] : un hôpital et une compagnie de pompiers dès les années 1730 ; plusieurs banques furent fondées dans les années 1780[17]. La Pennsylvania State House (actuel Independence Hall), où siégeait l’assemblée coloniale, fut achevée en 1753. Les rues furent progressivement pavées et éclairées au gaz[20].
Dans les années 1770, Philadelphie devint l'un des principaux foyers de la Révolution américaine. Les Fils de la Liberté, une organisation de patriotes américains, étaient très actifs dans la ville : ils résistaient aux mesures fiscales imposées par la métropole et incitaient les colons à boycotter les marchandises anglaises.
Philadelphie fut choisie à cause de sa position centrale au sein des Treize colonies pour accueillir le Premier Congrès continental, qui se réunit du 5 septembre au 26 octobre 1774 au Carpenters' Hall. Le Second Congrès continental se tint entre 1775 et 1781, date de la ratification des Articles de la Confédération. Pendant la guerre d’indépendance, cette assemblée organisa l'armée continentale, émit du papier monnaie et s'occupa des relations internationales du pays. Les délégués signèrent la Déclaration d'indépendance le 4 juillet 1776. Cependant, à la suite de la défaite américaine de Brandywine en 1777, le Congrès dut quitter la ville, ainsi que les 2/3 de la population[21]. Les habitants durent cacher la « cloche de la liberté »[22].
Plusieurs batailles opposèrent les Américains, commandés par George Washington, aux troupes britanniques en Pennsylvanie. Après avoir investi Philadelphie en septembre 1777, les Britanniques concentrèrent à Germantown 9 000 hommes, que Washington ne parvint pas à vaincre. En juin 1778, les Anglais abandonnèrent Philadelphie pour protéger New York, exposée à la menace française[23]. Dès juillet, le Congrès revenait à Philadelphie. Une Convention constitutionnelle se réunit à Philadelphie en 1781 afin de rédiger une constitution. Ce texte, organisant les institutions du nouveau pays, fut signée à l’Independence Hall en septembre 1787. C’est dans le Congress Hall que fut élaborée la Déclaration des droits en 1790, les dix premiers amendements à la Constitution américaine.
Le Congrès continental s'installa à New York en 1785 mais, sous la pression de Thomas Jefferson, il déménagea à Philadelphie en 1790[24], qui fit office pendant dix ans de capitale provisoire des États-Unis, pendant que Washington D.C. était en chantier[9].
En 1793, une terrible épidémie de fièvre jaune ravagea la ville. On compta plus de 5 000 victimes, soit près de 10 % de la population[25].
En 1799, Washington devint capitale fédérale. Philadelphie perdit aussi, la même année, son statut de capitale d’État, au profit de Lancaster.
La ville fut aussi la capitale de la finance américaine. Pendant quatre décennies, la Bourse de Philadelphie, ouverte sur Chestnut Street[26] en 1790, fut en effet le premier centre boursier de la fédération. C'est l'année de l'émission d'un grand emprunt obligataire public de 8 millions de dollars pour restructurer la dette des nouveaux États-Unis[27]. En 1791, la First Bank of the United States, au capital de 10 millions de dollars dont 20 % détenus par l'État, est la première action cotée. Le premier banquier de la ville, le Français Stephen Girard, la rachète en 1811 pour financer la guerre de 1812.
Le commerce maritime de Philadelphie fut perturbé par l’Embargo Act de 1807 puis par la guerre de 1812 contre l'Angleterre. Après cette date, New York dépassa la cité et le port de Pennsylvanie[28].
Au début du XIXe siècle, Philadelphie connut un important essor économique grâce aux richesses agricoles et minières (charbon) présentes dans son arrière-pays ; la construction de routes, de canaux et de voies ferrées permit à la ville de maintenir son rang dans la Révolution industrielle. Le textile, la confection, la métallurgie, la fabrication du papier et du matériel ferroviaire, la construction navale, l’agro-alimentaire étaient les principales industries du XIXe siècle. Philadelphie était également un centre financier de première importance. Pendant la guerre de Sécession (1861-1865), les usines de la ville fournirent les armées de l’Union en matériel militaire et en ressources diverses. Les hôpitaux jouèrent également un rôle en accueillant de nombreux blessés lors du conflit.
En raison de la mécanisation de l’agriculture dans le sud des États-Unis, des milliers d’Afro-Américains commencèrent à migrer vers le nord et Philadelphie devint l’une des destinations privilégiées de cet afflux. Comme dans d’autres cités américaines, les années qui précédèrent la guerre de Sécession furent marquées par des violences contre les nouveaux migrants, comme lors des émeutes anti-catholiques de mai-juin 1844[29]. Avec l’Acte de Consolidation (Act of Consolidation) de 1854, la municipalité de Philadelphie annexa plusieurs districts, townships et quartiers périphériques. Cette décision permit de faire correspondre les limites de la ville avec celle du comté et d’améliorer la gestion des problèmes urbains. Cependant, la municipalité républicaine continuait à être corrompue et les fraudes et les intimidations lors des élections étaient fréquentes.
En 1876, Philadelphie accueillit la première exposition universelle organisée sur le sol américain (la Centennial International Exhibition en anglais). Elle commémorait le centenaire de la Déclaration d'indépendance et se tint dans le Fairmount Park, près de la Schuylkill River. Elle attira quelque 9 789 392 visiteurs[30]. La plupart des bâtiments de l'exposition furent conservés par la Smithsonian Institution à Washington DC. Parmi les innovations qui furent montrées au public, on peut citer le téléphone d'Alexander Graham Bell, la machine à écrire de Remington, le ketchup Heinz, la Root beer, ou encore l'automate à fabriquer des vis d'horlogerie et la chaîne de montage horlogère (Waltham Watch Company).
En 1903, Mother Jones organise à Philadelphie l'une des premières manifestations contre le travail des enfants aux États-Unis[31].
Des milliers d’immigrants venus d’Allemagne, d’Italie, d’Irlande et d’Europe de l'Est vinrent travailler dans les industries de la ville au tournant du XXe siècle et se regroupèrent dans des quartiers distincts. Pendant la Première Guerre mondiale, l’arrivée des Afro-Américains fuyant la ségrégation raciale du Sud modifia la structure de la population. Avec le développement du transport ferroviaire puis du métro en 1907, et de l’automobile, les classes moyennes commencèrent à quitter le centre-ville pour résider en banlieue. Les premiers gratte-ciels firent leur apparition et le pont Benjamin-Franklin fut construit. Après la Grande Dépression, Philadelphie était connue pour la vigueur de son syndicalisme et pour ses multiples grèves. Le chômage augmenta fortement et se maintint à un haut niveau dans les années 1930, malgré les emplois créés par la Work Projects Administration. Il fallut attendre la Seconde Guerre mondiale pour que la ville sortît de la crise, grâce aux industries de l'armement.
En 1950, Philadelphie atteignit son apogée démographique, avec un peu plus de deux millions d’habitants ; les logements étaient alors souvent insuffisants et insalubres. Dans les années 1960, des émeutes raciales éclatèrent, au moment du mouvement américain des droits civiques. Les problèmes sociaux s’aggravèrent avec la montée du chômage, la drogue et la violence des gangs. Les classes moyennes blanches fuirent le centre vers les comtés environnants : ainsi la ville perdit plus de 13 % de sa population dans les années 1970[32].
La municipalité adopta une nouvelle charte en 1951 donnant plus de pouvoirs au maire. Le maire Joseph S. Clark Jr. (en) inaugura une politique de renouvellement urbain : amélioration des routes et du système des transports (SEPTA, 1965), réhabilitation urbaine, création de centres commerciaux et de parcs. Mais la ville était alors à la limite de la banqueroute au début des années 1990, à l'instar d'autres grandes villes de la côte est comme New York, qui connut une crise et une situation de faillite similaire. Depuis, la situation du logement et de l'emploi s'est améliorée dans plusieurs quartiers, mais la violence reste toujours à un niveau élevé[réf. nécessaire].
Philadelphie se trouve dans le Nord-Est des États-Unis, à 130 km au sud-ouest de New York, dans la région industrielle de la Manufacturing Belt, à la même latitude que les Baléares ou la Calabre. Elle appartient à un espace urbanisé en continu, le BosWash, qui s'étend de Boston au nord à Washington, D.C. au sud. La ville se targue de se trouver à moins de 100 miles de New York par la route, 94 exactement (environ 152 km). La ville est située entre la chaîne des Appalaches au nord et l'ouest, et l'océan Atlantique au sud et à l'est.
Philadelphie est construite dans le Sud-Est de la Pennsylvanie et la banlieue s'est développée en partie au sud-est sur le New Jersey, grâce aux ponts Benjamin Franklin et Walt Whitman. Le centre de la ville s'étend principalement sur la rive droite du fleuve Delaware, dont elle commande l'estuaire situé au sud. La rivière Schuylkill se jette dans le Delaware au sud de la ville : c'est sur ce site de confluence que se sont développés les chantiers navals. D'autres cours d'eau moins importants traversent la ville : Cobbs Creek, Wissahickon Creek et Pennypack Creek.
Selon le Bureau du recensement des États-Unis, la ville a une superficie totale de 369,4 km2, dont 349,9 km2 de terre et 19,6 km2 de plans d'eau, soit 5,29 % du total. Le territoire de la municipalité (Philadelphia City) est 3,5 fois plus étendu que celui de Paris. L'agglomération occupe un site de plaine fluviale plat et peu élevé. L'altitude moyenne est de 13 mètres au-dessus du niveau de la mer[33]. La zone métropolitaine de Philadelphie, qui occupe la vallée du Delaware, compte près de six millions d'habitants.
Philadelphie possède un climat continental humide. Les étés sont très chauds et humides et les hivers sont froids et souvent secs. En été, les indices de chaleur dépassent parfois les 40 °C à cause de l'humidité combinée aux températures élevées. L'indice de chaleur le plus élevé à Philadelphie fut de 54 °C le 15 juillet 1995 [34]. Les précipitations sont assez régulièrement réparties sur toute l'année, avec six à huit jours de pluie par mois et un total de 1 054,1 mm sur l'année[35]. Il tombe en moyenne 58 cm de neige par an[36].
Juillet étant le mois le plus arrosé de l'année, les pluies tombent sous forme de pluies chaudes de courte durée. Les précipitations estivales peuvent faire déborder la rivière Schuylkill[36]. Les températures du mois de juillet varient en moyenne entre 20 °C à 25 °C pour les minimales nocturnes et 30 °C à 35 °C en journée avec parfois des pointes à 38 °C pendant les vagues de chaleur, les nuits peuvent parfois être très chaudes avec des températures restant au-dessus des 30 °C une grande partie de la nuit.
La plus haute température enregistrée fut de 41,1 °C le 7 août 1918 à PHL et en juillet 2011 à Northeast Philadelphia Airport (à noter qu'une température de 44 °C fut enregistrée le 9 et le 10 juillet 1936, pendant la grande vague de chaleur à Phoenixville situé à 35 km à l'est de Philadelphie)[37]. L'été indien se prolonge parfois jusqu'à mi-novembre, l'automne et le printemps sont relativement doux, mais courts. L'hiver arrive rapidement et peut s'accompagner de vagues de froid (cold waves) qui apportent des tempêtes de neige (blizzard). La température moyenne basse pour le mois de janvier est de −4 °C, la moyenne haute est de 5 °C. La température la plus basse enregistrée a été de −23,9 °C le 9 février 1934 à PHL.
Philadelphie bénéficie d'
THPS2 Philadelphia All Goals And Cash In One Run - YouTube
Порт PHILADELPHIA (US PHL) детали: отправления... | AIS Marine Traffic
Philadelphie — Wikipédia
Philadelphia PA Condos & Apartments For Sale - 216 Listings | Zillow
Что? Где? Когда? - Philadelphia
Asian Escort In Dallas
Japan Sex Movies
Erotic Voice Chat
Putas En Philadelphia

Report Page