Penche toi pour cette bite

Penche toi pour cette bite




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Penche toi pour cette bite
(ne fonctionne qu'avec les auteurs qui sont des usagers validés sur l'archive)
Petite question : de toutes les histoires que j'ai publiĂ©es, quelles sont celles oĂč vous souhaiteriez voir/lire une suite ? Ou un spin off ? Ou si vous voulez que je dĂ©veloppe un Ă©vĂšnement que vous avez vĂ©cu ou sur lequel vous fantasmez. Faites-moi signe. Cordialement, JĂ©rĂŽme. jblchretien@yahoo.fr

© Tous droits réservés. Jerome3140.

Une fois libĂ©rĂ©, j’ai dĂ» me dĂ©pĂȘcher et courir pour ĂȘtre Ă  temps Ă  la cafĂšte ; heureusement, je n’étais pas le dernier ! Car le dernier, outre d’ĂȘtre privĂ© de match, il doit Ă  tout instant faire des centaines de pompes et sert de bonne Ă  tout faire pour les autres joueurs.

Nous Ă©tions arrivĂ©s la veille, le jeudi, en fin de journĂ©e et ma soirĂ©e avait Ă©tĂ© assez longue. Quand mes copains m’ont demandĂ© si je me trouvais dans une chouette famille, je leur ai rĂ©pondu que je ne pouvais pas me plaindre
 et certains qui savaient quelle vie je menais avec mon pĂšre avaient un sourire Ă©clatant aux lĂšvres.

Ce vendredi, deux matchs nous attendaient et peut-ĂȘtre encore deux samedi, si nous nous qualifions pour la finale qui se jouerait alors le dimanche matin. Je savais donc que je serais aux pieds de mon alpha encore deux soirs et, je dois me l’avouer, cela me plaisait et me faisait bander. Oserais-je en parler aux copains ?

MalgrĂ© que nous ayons gagnĂ© nos deux matchs, je dois avouer que je n’étais pas toujours entiĂšrement concentrĂ© et qu’en outre durant la deuxiĂšme partie, je me suis fait tutoyer par un de mes amis trĂšs proche, Roby ; il paraĂźt que je puais la pisse !

Quand nous en avions fini et aprĂšs avoir dĂ» donner quelques infos Ă  Roby sur ce que je vivais, je me suis sauvĂ© sous un prĂ©texte fallacieux et vers dix-sept heures j’étais dans la chambre de mon maitre.

Il Ă©tait couchĂ© Ă  poil sur son lit et quand il m’a vu, la premiĂšre chose qu’il m’a demandĂ©e, c’était de prendre son slip qui Ă©tait dans la poche de mon short et de le remettre en bouche. Puis j’ai dĂ» me mettre Ă  poil et Ă  genoux et quand il s’est levĂ© et s’est approchĂ© de moi, il m’a giflĂ© en me disant :

— Ce mĂ©lange de mes odeurs et des tiennes et ta sueur de grand sportif me dĂ©rangent. Vas prendre une douche en vitesse et surtout ne te sĂšches pas ! Et tu te dĂ©places Ă  quatre pattes !

Et je suis allĂ© dans la salle d’eau, mais Ă  peine sous la douche, le gars, dont je ne connais toujours pas le prĂ©nom, m’a rejoint. Quand j’étais tout mouillĂ© sans ĂȘtre pour autant savonnĂ© ou lavĂ©, il a fermĂ© lui-mĂȘme les robinets, m’a ordonnĂ© de me mettre Ă  genoux dans le tub et sans attendre, il m’a pissĂ© dessus de la tĂȘte aux pieds et il m’a mĂȘme obligĂ© de boire sa pisse. Quand la derniĂšre giclĂ©e Ă©tait sortie, j’ai encore dĂ» boire Ă  la source les derniĂšres gouttes et il m’a dit :

— Ainsi tu seras encore mieux imprĂ©gnĂ© de mon odeur. Va te coucher sur le dos sur le lit et attends-moi !

Quand il est venu vers moi, je voyais qu’il bandait dĂ©jĂ  pas mal, il s’est couchĂ© sur moi et je devinais qu’il frottait sa bite contre mes fesses et je sentais nettement que sa bite gonflait puis il m’a retournĂ© comme une crĂȘpe, s’est assis sur mon torse, et il m’a giflĂ© avec ses mains, mais aussi avec son braquemart
 et j’aimais cela.

— Maintenant, retourne-toi salope et penche-toi.

Qu’allait-il faire avec moi ? Je me sentais dĂ©jĂ  humiliĂ©, mais j’ai consciencieusement suivi ses ordres et je me suis penchĂ© exposant mon cul Ă  son regard. Sans Ă©gard pour ma dignitĂ©, il m’a Ă©cartĂ© les fesses en disant :

— Ce qui m’étonne, salope, c’est que ta petite chatte est encore bien serrĂ©e et ma queue va se sentir vraiment bien dans ton petit trou.

Une chatte ? Moi ? Et comme s’il lisait mes pensĂ©es, comme s’il connaissait mon vĂ©cu il a dit :

— Les hommes vrais ont des trous de cul qui sont lĂ©chĂ©s et adorĂ©s par des esclaves pĂ©dĂ©s comme toi. Mais toi, le pĂ©dĂ©, tu n’es pas un vrai mec ; tu es plutĂŽt une chatte, une chatte que nous, les vrais hommes, utilisons pour notre plaisir, pour mouiller nos bites. Toi, tu n’as pas de bite, d’ailleurs chez toi elle est emprisonnĂ©e, et ton cul de pĂ©dĂ©, nous les hommes, appelons cela ta chatte !

— Oui maitre, j’ai saisi. Ai-je marmonnĂ© puisque ce foutu slip Ă©tait encore dans ma gueule d’esclave pĂ©dĂ©.

Mais sa description des gars comme moi Ă©tait peut-ĂȘtre assez dure Ă  avaler et Ă©tait extrĂȘmement humiliante, mais j’aimais cela !

En disant cela, il m’a pris en travers de ses genoux et m’a donnĂ© une fessĂ©e plus que symbolique si bien que j’en avais les larmes aux yeux. Puis, enfin, il m’a ĂŽtĂ© le slip de ma bouche et j’ai pensĂ© Ă  le remercier.

Alors, il a trifouillĂ© dans son sac et en a sorti un plug qu’il a immĂ©diatement poussĂ© entre mes lĂšvres puis jusqu’au fond de ma gorge et quand il estimait qu’il Ă©tait bien humectĂ©, il l’a introduit dans mon trou du cul. Comme celui-ci n’avait plus Ă©tĂ© explorĂ© depuis quelques jours, cela faisait mal, mais bien sĂ»r je m’y suis habituĂ© rapidement et trĂšs vite une chaleur persistante m’envahissait.

Je me sentais pourtant obligĂ© d’intervenir auprĂšs de mon maitre anglais :

— Maitre, un lavement serait peut-ĂȘtre


Mais dĂ©jĂ  une paire de gifles atteignaient mon visage et d’une voix mĂ©prisante mon maitre lançait :

— Tu as un maitre dans ton pays ; tu sais donc ce qu’on attend de toi et de ton cul. Tu en porteras donc les consĂ©quences !

Tout Ă©tait dit et il s’est mis Ă  me tringler avec le plug.

— MalgrĂ© tout ce que ton cul a dĂ©jĂ  subi, tu devras travailler ton trou trop serrĂ© si tu veux sentir ma bite au trĂ©fonds de tes entrailles.

Il a laissé le plug enfoncé dans mon cul puis il a ajouté :

— Maintenant, pendant que ton trou du cul s'Ă©tire, pourquoi ne t’occuperais-tu pas de mon trou du cul avec ta langue ; tu sais que j’aime cela.

Il s’est couchĂ© sur le lit, son cul sur l’oreiller et ses jambes bien Ă©cartĂ©es et exposant son beau trou. Presque avec impatience, je me suis penchĂ© et j’ai d’abord reniflĂ© et inhalĂ© son odeur puis j’ai donnĂ© quelques coups de langue, mais bien vite celle-ci s’occupait de sa rosette, mais se perdait aussi jusqu’à ses couilles.

Je lĂ©chais et je mouillais avec enthousiasme tout le chemin entre sa raie et son scrotum. Puis, il a saisi l'arriĂšre de ma tĂȘte et a poussĂ© mon visage dans son trou du cul, et tout naturellement j’ai sorti ma langue, et j’ai lĂ©chĂ© aussi profondĂ©ment que possible dans son trou, pliant ma langue pour atteindre en profondeur son trou sacrĂ©.

Dans son cul, il faisait Ă  la fois chaud et humide, mais c’est vrai que j’ai toujours bien aimĂ© m’occuper de cette zone trĂšs privĂ©e de papa, de ses amis et aussi de mon alpha anglais : je vivais peut-ĂȘtre un des meilleurs plans de ma courte vie. Je lui Ă©tais complĂštement soumis et cela me convenait. Il gĂ©missait de plaisir lorsque j’enfonçais ma langue entre ses fesses et tentais d’explorer son cul. C’était le nirvana pour moi et je me sentais en accord parfait et en connexion avec mon vrai destin.

— Tu sais petite salope, tu n’es pas encore entiĂšrement Ă  moi ! Je ne t’ai pas encore dressĂ©, formĂ© entiĂšrement. Bien sĂ»r, je t’ai fait porter mon sperme sur ton visage et ton corps pendant des heures, mais pour ĂȘtre vraiment ma chatte, ma salope, mon petit pĂ©dĂ©, il faut que je tapisse de mon nectar d’alpha tes entrailles et ta chatte !

Sa chatte ! Bien sûr, car elle lui appartenait comme moi je lui appartiens !

Alors sans attendre, il a poussĂ© ma tĂȘte vers l’arriĂšre et a tirĂ© ma gueule de salope hors de son cul, j’ai levĂ© les yeux et je ne voyais que sa bite dure comme de la pierre et son visage au sourire sarcastique.

— Avale ma bite et lubrifie-la, ma petite pute, car je vais bientît te baiser !

J'ai longuement admirĂ© sa bite Ă©norme, parfaite, Ă©paisse, prĂȘte Ă  Ă©clater, furieuse, renflĂ©e, Ă©nergique, mais aussi si incroyablement sĂ©duisante. GrĂące Ă  sa queue, il me dominait. Je me sentais si humble, j’étais reconnaissant de pouvoir l’adorer et je me suis senti obligĂ© de m'incliner devant elle et de l’idolĂątrer avec toute mon Ăąme.

J'ai plongĂ© dessus avec un enthousiasme fou, la lapant, la suçant en mettant le meilleur de moi-mĂȘme, bavant sur sa bite comme un chien peut le faire en recevant un os.

Je me soumettais au culte du pĂ©nis suprĂȘme, puis il a mis ses mains sur l'arriĂšre de ma tĂȘte et a enfoncĂ© et maintenu sa bite au fond de ma gorge pendant de longues minutes forçant mon nez Ă  rester contre son pubis et mon menton entre ses couilles.

Il m'a finalement relùché avec un profond gémissement de plaisir. Je me sentais tellement heureux de lui faire plaisir, son soupir était de la musique à mes oreilles. J'avais fait plaisir à sa bite et j'avais tellement hùte d'améliorer son plaisir avec mon trou toujours volontaire.

— Allonge-toi sur le lit et sur le dos !

Lui s’est levĂ© et je savais ce qui m’attendait. Une fois en position, il a levĂ© mes jambes et les a Ă©cartĂ©es un max et sa bite se trouvait dĂ©jĂ  Ă  mon trou. Il m’a mis quelques petites fessĂ©es, s’est encore rapprochĂ© jusqu’à ce que sa queue frotte contre mon cul.

Quelle queue ! Puissante, énorme ! Il a Îté mon plug et a pointé sa bite vers ma raie et a craché à deux reprises dans mon trou en disant :

— Toi, ma petite salope, cela doit te suffire comme lubrifiant.

Puis lentement, mais avec force, il a poussĂ© sa bite Ă  l'intĂ©rieur de mon corps. MalgrĂ© que j’aie une certaine habitude d’ĂȘtre enculĂ©, une marĂ©e de douleur s’abattait sur moi lorsque son Ă©norme engin disparaissait en moi.

Heureusement, mon alpha a encore crachĂ© sur sa bite et dans mon trou pour nous lubrifier et il s’est enfoncĂ© en moi trĂšs profondĂ©ment. Sa bite Ă©tait tellement Ă©norme que la douleur me paraissait tellement grande que j’en perdais mon souffle et malgrĂ© que je n’en Ă©tais pas Ă  ma premiĂšre expĂ©rience du genre, il lui a fallu un temps certain pour arriver Ă  mon trĂ©fonds et quand il s’est mis Ă  me pomper les entrailles lentement, mais sĂ»rement, la douleur a Ă©tĂ© remplacĂ©e par cette sensation de plĂ©nitude.

Il a poussĂ© encore plus profondĂ©ment et appuyĂ© sur ma prostate. Je ressentais tellement de plaisir que je crois que ma bouche restait grande ouverte ; j'Ă©tais complĂštement submergĂ© par le plaisir que m’offrait sa bite. Je laissais Ă©chapper des gĂ©missements et mon alpha a pensĂ© que je lui donnais un indice
 Comme si un pĂ©dĂ© comme moi se permettrait de donner un signal Ă  son alpha !

En tout cas, il a soudainement commencĂ© Ă  me baiser vigoureusement, plongeant sa bite profondĂ©ment dans mon cul, puis en sortir presque pour s’enfoncer Ă  nouveau au plus profond et Ă  chaque pistonnage il accĂ©lĂ©rait sa vitesse de pĂ©nĂ©tration.

La sensation Ă©tait indescriptible, je frissonnais de plaisir extrĂȘme ; j’étais totalement sa pute, sa chienne, sa salope et j’aimais cela. C’était incroyable et je le regardais avec une admiration totale, presque amoureux, la bouche grande ouverte, je sentais mĂȘme du prĂ©-cum coller de ma bite encagĂ©e.

J’étais son pĂ©dĂ© qu’il utilisait comme vide-couilles, me possĂ©dant totalement, me dominant complĂštement ; je n’étais qu’un objet pour lui, j’étais sa chose, mon cul ne servait qu’à lui donner un plaisir extrĂȘme.

Il a placĂ© son pouce dans ma bouche, et je l'ai sucĂ© comme un bĂ©bĂ© suce le sein de sa mĂšre et je le regardais avec amour et mes yeux le suppliaient. Il avait compris mon message, car il a commencĂ© Ă  me pilonner encore plus vite et Ă  m’envoyer des gifles sur mon visage, mais aussi des claques sur le torse et j’ai senti qu'il se rapprochait de son point de non-retour et les sensations que je ressentais Ă©taient trĂšs intenses, au point que ses gifles et ses claques m’enchantaient presque pendant que ses yeux transperçaient mon Ăąme. Alors il s’est mis Ă  gĂ©mir et m’a lancé :

— Je sens que je vais jouir, salope ! Je vais te faire renaĂźtre et je vais marquer ta chatte comme Ă©tant mienne !

Je voulais tellement avoir son sperme dans mon cul et il m'a baisĂ© plus fort et plus vite, plus dur et plus profondĂ©ment. J’étais comme tĂ©tanisĂ©, ne pouvant penser, Ă  peine respirer, et complĂštement rompu.

Il a finalement laissé échapper un rugissement viril et je sentais ces giclées tapisser mes entrailles.

Toutes ces sensations que je viens de vivre, et sans toucher ma bite encagĂ©e, j'ai commencĂ© Ă  juter comme si ma queue Ă©tait libĂ©rĂ©e. Et je ne sais pourquoi, je me suis mis Ă  pleurer quand tout mon jus s’est rĂ©pandu sur mon torse. Était-ce de plaisir ou d’humiliation ; il faut dire que mon alpha ricanait et se moquait ouvertement de moi. Quant Ă  sa queue, elle Ă©tait encore toujours profondĂ©ment en moi : il m’avait complĂštement vaincu physiquement ; mon corps lui appartenait. Il m’avait aussi totalement anĂ©anti au plus profond de mon Ăąme ; je n’étais plus rien si ce n’est sa chose.

C'était fini. J'étais à lui. Il était mon maitre, mon propriétaire, mon alpha et mon dieu.

J’ai rĂ©cupĂ©rĂ© lentement alors que sa bite commençait Ă  dĂ©gonfler en moi. Il s’est retirĂ© de mon trou et s’est levĂ© et s’est Ă©tirĂ©. À mon tour, je me suis levĂ© en faisant gaffe que son nectar ne s’échappe pas de mon trou. Sans rĂ©flĂ©chir, peut-ĂȘtre aussi par habitude, je me suis mis Ă  genoux, je me suis prostrĂ© devant lui et j’ai embrassĂ© ses pieds et j’ai dit :

Sans surprise, il m’a souri, mais apparemment content du niveau de soumission et d’adoration qu’il Ă©tait parvenu Ă  extirper de moi grĂące Ă  son incroyable queue. Les mains sur ses hanches il m’a fait lĂ©cher ses pieds et je l’ai encore et encore remerciĂ© et je lui ai dĂ©clarĂ© mon amour et ma soumission Ă©ternels Ă  sa queue d’alpha.

— Petit pĂ©dĂ©, je sors ce soir ! Toi, tu te couches et tu essayes de te reposer, car il n’est pas impossible que je revienne pour t’utiliser
 seul ou avec des amis.

Il s’est rhabillĂ©, j’ai pris une douche et je me suis couchĂ© dans l’espoir que


Au milieu de la nuit, quand il est rentrĂ©, il m’a rĂ©veillĂ© en poussant ses doigts dans ma gorge, tout en ricanant et en regardant directement dans mes yeux. Je me sentais son esclave. Il m’a crachĂ© dans la bouche, me tenant toujours par ma mĂąchoire, et m’a traitĂ© de petite salope obĂ©issante.

Tout nu, il s’est allongĂ© sur mon lit sur le ventre exposant son cul et donnant accĂšs Ă  son trou. Il m’a attrapĂ© par le cou et a enfoncĂ© mon visage sur ses fesses m’ordonnant de lĂ©cher, d’adorer son trou, et j’ai obĂ©i.

Ce n’est que lorsqu’il Ă©tait bien dur qu’il a changĂ© de position pour que je m’occupe de sa tige et quand elle Ă©tait bien lubrifiĂ©e il m’a, cette fois, enculĂ© Ă  sec
 et j’ai adorĂ©.

C’en Ă©tait fini pour ce vendredi soir
 Dommage, mais c’est vrai que je devais ĂȘtre en forme ce samedi : il nous restait au moins encore deux matchs Ă  jouer.

Cette fois, j’ai eu moins de chance ! J’étais le dernier arrivĂ© et le premier match, je l’ai passĂ© sur le banc Ă  regarder mes copains jouer, par contre le coach ne m’a pas "puni" ce qui Ă©tait un soulagement.

L’aprĂšs-midi, nous avons jouĂ© une demi-finale que nous avons malheureusement perdue ! On ne jouera donc pas de match dimanche. Le coach Ă©tait déçu et nous aussi, Ă©videmment. Ceux qui le voulaient pouvaient faire une excursion, mais Roby avait tellement insistĂ© Ă  cause de tout ce que je lui avais racontĂ© par bribes et morceaux pour qu’il puisse venir chez moi le dimanche matin jusqu’à notre dĂ©part : Ă  16 heures devant la gare !

Quand je suis rentrĂ©, le gars n’était pas Ă  la maison et moi j’ai Ă©tĂ© prendre une douche bien chaude et bien longue. Je dois dire que j’étais déçu qu’il ne fĂ»t pas lĂ . Une fois sĂ©chĂ©, je me suis Ă©tendu Ă  poil sur mon lit et j’étais assez excitĂ©.

Si quelqu’un rentrait maintenant, il me prendrait pour un pervers, un animal dĂ©sespĂ©rĂ©, et je dois l’avouer que je l’étais. Et horreur, c’est exactement ce qui est arrivĂ©. J’ai entendu la porte s'ouvrir lentement, et quelqu'un est entrĂ© tranquillement, et j'ai fait comme si j'Ă©tais endormi. MalgrĂ© tout, j’étais horrifiĂ© Ă  l’idĂ©e que quelqu’un me voyait ainsi. La honte !

Je frissonnais involontairement alors qu'il s'approchait, se penchait et murmurait :

— T’inquiĂšte, salope. Ton maitre m'a dit de venir ici et toi, tu as intĂ©rĂȘt Ă  me suivre, esclave !

Sans rĂ©flĂ©chir ni questionner, tellement reconnaissant que mon alpha envoie un autre alpha pour me prendre en charge, mais quand mĂȘme nerveux de ce qu’il allait me rĂ©server. Il m’a attrapĂ© par le cou et tout courbĂ© et nu, il m’a emmenĂ© par des couloirs Ă©troits, m’a fait traverser une ruelle trĂšs Ă©troite - j’étais mortifiĂ© de peur que quelqu’un me voie - et on s’est retrouvĂ© dans une autre piĂšce bien plus grande qu’une chambre ; ce devait ĂȘtre un salon ou une salle de jeu !

Nous n’étions que deux, heureusement ! Il m'a poussĂ© Ă  genoux, je l'ai regardĂ©. Il Ă©tait bien construit et avait l’air bien plus sĂ©vĂšre que mon alpha.

— Je suis Éric, l’ami de ton maitre. Il m'a fait savoir qu'il avait une jeune petite salope dans son lit et il m’a invitĂ© Ă  l’aider Ă  la dĂ©foncer. Il m’a fait voir une petite vidĂ©o avec ton visage de pĂ©dĂ© enfoui dans son cul !

Je ne m’étais mĂȘme pas rendu compte que mon alpha m’avait filmé !

J’ai obĂ©i et j’ai baissĂ© son jeans dĂ©couvrant son slip avec un renflement important Ă  l’avant. Il m’emballait vraiment !

— Maintenant, salope, adore ma bite au travers de mon calbar ! Montre-moi à quel point tu es salope, montre-moi ce que ton maitre t’a appris !

Son renflement Ă©tait si attrayant que je me suis penchĂ© en avant et j’ai commencĂ© Ă  lĂ©cher, Ă  mordiller, son renflement et gĂ©missant, voyant la croissance que s’offrait son mandrin. J’ai enfoui mon visage dedans et j’ai reniflĂ© profondĂ©ment son parfum viril et unique qui flottait dĂ©jĂ  sur moi comme une drogue.

Sa queue a atteint une taille ravissante, vraiment bombĂ©e, que je ne sentais qu’au travers de ce tissu, mais je pouvais dĂ©jĂ  sentir sa chaleur et presque la goĂ»ter.

J'Ă©tais dĂ©sespĂ©rĂ© que le tissu de son calbar me sĂ©pare de sa bite gĂ©ante de mec alpha ! Finalement, il m’a fait descendre lentement son slip, mais cela me semblait prendre une Ă©ternitĂ© pour que je dĂ©couvre son paquet, mais surtout sa queue. Et puis elle est apparue, non, elle a jailli, me giflant le visage comme une sorte de vengeance !

Merde alors ! Que c’était grand, Ă©pais et long ! Peut-ĂȘtre un peu moindre que celle de papa et de mon alpha, mais j’écarquillais les yeux et ma bouche s’était dĂ©jĂ  ouverte comme si elle avait reçu un choc Ă©rotique !

— Wow, tu es vraiment une chienne à bites ! Fais plutît connaissance avec la mienne en utilisant tes mains. Prends une vraie bite de mec en main.

Il m’a regardĂ© fiĂšrement en foutant son mammouth d’engin sous le nez et il a ajouté :

— Tu joueras avec la mienne, puisque la tienne est dans sa prison et donc tît ou tard tu m’offriras ton petit cul de salope !

Alors, sans attendre, j’ai enroulĂ© ma main autour de sa queue, chaude, palpitante et pleine d’énergie. Elle a durci pendant que je la caressais et sa longueur est devenue tellement immense que j’en bavais et que mes yeux Ă©taient fixĂ©s sur ce mandrin qui se dirigeait inexorablement vers moi.

J’ai Ă  peine dĂ» me pencher pour la prendre dans ma gueule de pute, mais le mec m’a giflĂ© avec sa bite et quand je penchais Ă  nouveau pour la reprendre comme un chien le ferait, il riait, s’amusait et faisait virevolter sa queue devant moi et j’essayais dĂ©sespĂ©rĂ©ment de l’attraper.

Il me laissait quelques secondes simplement pour pouvoir y déposer mes lÚvres ; il en faisait un jeu :

— Aller, petite salope de pĂ©dĂ©, essaye de la prendre ! Sans tes mains bien sĂ»r !

Mais bien vite de lui-mĂȘme il me l’a fourrĂ©e en bouche, plus exactement au fond de ma gorge, et je l’ai laissĂ© descendre en moi, trop content qu’elle me bĂąillonne, trop heureux de pouvoir avaler cette longue bite qu’il poussait dans mon gosier.

Mon nez fourrĂ© dans son pubis humait cette odeur de mĂąle qui au contraire de mon alpha sentait le mec vrai aux odeurs fortes. Il gĂ©missait de plaisir ce que je prenais pour une rĂ©compense et moi je retenais mon souffle pour qu’il en jo
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