L’Iran n’est pas simplement un pays en guerre

L’Iran n’est pas simplement un pays en guerre


L’Iran n’est pas simplement un pays en guerre.

C’est aussi une machine de financement.

Depuis 1979, le régime islamique est le plus grand financeur du terrorisme au Moyen-Orient :

1. Hezbollah (Liban)

L’Iran leur envoie entre 700 millions et plus d’1 milliard de dollars par an.

C’est l’intégralité de leur budget de guerre.

Pas d’Iran = pas de Hezbollah.

2. Hamas (Gaza)

93% du financement du Hamas provient de l’Iran.

Entre 100 et 350 millions de dollars par an en liquidités.

Pas d’Iran = le Hamas n’a plus les moyens de combattre.

3. Houthis (Yémen)

100 à 200 millions de dollars par an en transferts directs.

Ajoutez les armes. Ajoutez la formation. Ajoutez des commandants des Gardiens de la Révolution sur le terrain.

Pas d’Iran = les Houthis redeviennent une milice tribale armée de kalachnikovs.

4. Milices irakiennes

Kata’ib Hezbollah. Asa’ib Ahl al-Haq. Organisation Badr.

Toutes financées, armées et dirigées par les Gardiens de la Révolution iraniens.

Pas d’Iran = elles perdent leur soutien. Rapidement.

5. Milices syriennes

L’Iran a dépensé 16 MILLIARDS de dollars pour soutenir Assad.

Tout le réseau de proxys en Syrie fonctionne grâce à l’argent iranien.

Pas d’Iran = plus d’argent, plus de mission.

Voilà pourquoi l’opération en cours a lieu.

Depuis 2023, cette stratégie a été profondément affaiblie par la guerre en Gaza, la chute du régime syrien et l'effondrement du Hamas, tandis que les Houthis, malgré leurs déclarations de solidarité, restent prudents sur le front militaire.

En coupant la source, tout le réseau s’effondrera.

Source

@leveil2022

Sources: Telegram "leveil2022"

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