Esclave Humide

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Dominatrice, Amazone, Gynarchiste, Sadomasochiste et Polyandre
Ici seront publiés différents récits de séances sélectionnés par Maîtresse Blanche. Vous pouvez également, écrire votre propre récit directement en commentaire en français ou en anglais. Seuls les récits de qualité (tant sur le fond que sur la forme) seront acceptés.
Après avoir eu l’honneur de remettre la pré-offrande en mains propres – moment trop bref mais qui m’avait permis d’embrasser un pied élégant, de m’agenouiller respectueusement devant Maîtresse et de contempler Sa beauté et Son élégance impeccable même au saut du lit – c’est avec un pincement au cœur que je cheminais dans les rues calmes de cette proche périphérie de Paris puis, à l’heure dite, composais les codes qui m’avaient été communiqués, sonnais et entrais pour me trouver face à face avec Maîtresse Blanche et éprouver un nouveau choc car même en contemplant longuement son site, je n’avais pas anticipé tant d’élégance et de charisme. Maîtresse était chaussée de mi bottes de cuir fin, portait une élégante robe grenat laissant deviner des formes harmonieuses et féminines et Son visage à l’ovale parfait rehaussé par un maquillage léger et encadré de longs cheveux bruns arborait un sourire plein de sérénité mais également d’autorité. Elle était – et est – l’exemple même de La Femme Supérieure née pour dominer le sexe masculin, le dresser et lui imposer Sa volonté et Ses caprices. Je baisai avec respect la main qui m’était tendue et attendis ses ordres tête baissée.
– Entrez, Pierre, et déshabillez vous entièrement. Je m’exécutai puis à Son commandement avançai à quatre pattes vers le canapé où Elle s’était assise, embrassai avec dévotion ses sublimes mi bottes puis redressai mon buste pour me trouver à genoux devant Elle, si proche mais en même temps si inférieur, déjà totalement subjugué par tant de beauté et d’autorité.
– C’est vrai que vos tétons sont très développés, ils ont toujours été comme cela? Non Maîtresse, cela s’est fait au cours des années, ce sont Vos jouets à présent. Commença alors une longue séquence de torture de mes tétons, entrecoupée de fortes tapes de Sa main sur mon sexe qui s’était dressé sous l’émotion, tandis que Maîtresse arborait un large sourire.
– Levez vous maintenant et tendez moi vos mains: je me retrouvai rapidement poignets attachés dans le dos et muni d’un collier de cuir et d’un baillon boule, tous deux très étroitement serrés: Maîtresse prenait ainsi totalement possession de Son soumis et j’avais la délicieuse impression de n’être plus que Son jouet et Son souffre douleurs
– Vous allez être privé du plaisir de me voir, dit-elle et elle posa sur mes yeux un bandeau effectivement totalement opaque. Sentir Maîtresse si proche sans pouvoir La voir est – comme tous les soumis le savent – un puissant mélange de plaisir et de frustration, je balbutiais de pauvres « eerci eetresse » à travers le baillon, m’attirant des commentaires ironiques de Maîtresse, et étais dès lors totalement en Son Pouvoir. Puis ce furent divers traitements tous délicieusement cruels qui aujourd’hui encore se mélangent dans mon esprit: Mes tétons étaient à nouveau torturés, munis de pinces et de ventouses pour être encore étirés – et mériter je crois l’honneur d’une photo envoyée à Maîtresse Euryale – mes fesses et mon sexe étaient fouettés, Maîtresse me caressait avec Son gant muni de pointes, je La sentais à la fois si proche et si inaccessible, bref j’étais vraiment devenu Sa chose
Je fus également « saucissonné » a l’aide d’un film cellophane et à nouveau fouetté, puis reçus l’ordre de m’allonger aux pieds de Maîtresse et fus libéré du baillon et du bandeau: quelle récompense de contempler à nouveau Maîtresse, d’être à Ses pieds, lécher goulûment la semelle des Ses bottes puis la plante de Ses pieds et La voir se pencher vers moi pour poser à nouveau des pinces japonaises sur mes tétons et les torturer à nouveau: « Vos tétons endoloris vous feront penser à moi pendant plusieurs jours », dit-elle en arborant à nouveau Son sourire ensorceleur, remarque exacte même si longtemps après que la douleur ait disparu je pense encore à Elle.
Enfin j’eus droit au privilège de pouvoir boire son Champagne intime, puis vint malheureusement le temps de redescendre sur terre c’est à dire de quitter Maîtresse non sans m’être à nouveau prosterné devant Elle pour embrasser Ses bottes et Lui faire un respectueux baise main.
En de nombreuses années de soumission, je n’ai pas souvenir d’avoir rencontré une Dominatrice aussi belle, élégante, équilibrée et intelligente que Maîtresse Blanche, dont le site – contrairement à beaucoup d’autres – donne une image inférieure à la réalité. Je serais très heureux de devenir – si un jour les circonstance le permettaient et si elle y avait convenance – l’un de ses esclaves sous contrat d’appartenance.
Quel merveilleux texte que seule une Maîtresse exceptionnelle peut inspirer. Quelle chance ont eu ceux qui ont pu La rencontrer, chance que j’espère bientôt avoir également ….
Chère Maîtresse Blanche
Je suis très honoré de voir publié dans Votre très beau site le récit de ce précieux moment passé à Vos pieds.
Si vous acceptiez de me revoir en 2019 je promets d’être aussi déférent, fiable et (si possible) intelligent que Vous l’exigez
Dans cet espoir je me permets de Vous adresser mes vœux très sincères de nouvel an et demeure Votre très respectueux Pierre B
Chère Maîtresse Blanche
Je suis très honoré de voir publié dans Votre très beau site le récit du précieux moment que j’ai passé à Vos pieds et soumis à Votre autorité.
Si Vous acceptiez de me revoir je promets d’être aussi déférent fiable et (dans la mesure du possible) intelligent que Vous l’exigez.
Dans cet espoir je me permets de Vous adresser mes vœux respectueux de nouvel an et demeure
Votre Pierre B
Quel merveilleux récit qui donne envie de vous connaitre dans les mêmes situations.
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04:22:
jeudi septembre 8, 2022
Posted on 5 mai, 2021 at 5 mai, 2021 by admin2
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Une vidéo déchirante devenue virale sur la toile montre une femme en train de supplier alors qu’elle est soumise à une torture extrême d’un groupe d’hommes.
La femme a été déshabillée, maintenue au sol par au moins quatre hommes et fouettée sans pitié pendant qu’elle suppliait.
« Papa, s’il te plaît… mon frère, s’il te plaît… », supplie-t-elle en igbo tandis que les hommes la maintiennent au sol et la fouettent.
L’un des hommes a fermé sa bouche avec un tissu lorsque ses cris sont devenus trop forts. Elle essaie même d’esquiver les coups de fouets mais les hommes étaient trop forts pour elle.
On entend une voix masculine dire « Versez de l’eau sur elle » et quelqu’un s’exécute, puis ils continuent à la fouetter.
À un moment donné, on la voit trop faible pour se débattre. On peut également voir du sang couler sur son visage.
Une voix ordonne alors de lui verser de l’eau sur tout le corps et quelqu’un verse encore de l’eau sur elle.
Les hommes cessent de taper sur elle, elle se retourne et tente de se recroqueviller sur le sol, les jambes fermées.
Mais on lui ordonne d’ouvrir ses cuisses pour qu’ils puissent voir les parties féminines qu’elle utilise pour se comporter mal.
Elle hésite et ils l’avertissent qu’elle recevra d’avantage des coups de fouets. Elle ouvre donc ses jambes et ils commencent à la fouetter sur sa partie génitale.
La vidéo qui a déjà été supprimée a suscité une indignation sur la toile et les internautes sont à la recherche des hommes qui ont soumis la femme à une telle torture.
Des hommes armés ont fouetté des femmes, vendredi dernier à Yalka, à une quinzaine de kilomètres de Kongoussi, parce qu’elle sont revenues dans leur village abandonné pour chercher des effets. En rappel, un groupe armé avait intimé l’ordre le 23 février 2022 aux habitants de Yalka de quitter le village…
Une cérémonie tribale au cours de laquelle des jeunes femmes sont fouettées, afin de montrer les sacrifices qu’elles font pour les hommes, est révélée dans une série de photographies. Pour les femmes de la tribu Hamar en Éthiopie, les cicatrices visibles sur leurs corps, démontrent la preuve d’amour qu’elles éprouvent…
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La Soumission de Karine chapitre 1
Véronique Maitressfemme
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Chapitre 1: Bienvenue dans notre Vénérable Association.
Je me souviens de notre premier contact sur Windows live. Soucieuse d'apporter du sang neuf à notre Vénérable Association, j'étais déjà depuis quelques semaines à l'affut d'une nouvelle esclave. Je ne sais plus qui a contacté l'autre la première. Mais je garde en mémoire notre conversation. Très vite j'ai été envahie par cette profonde émotion que ressentent les félins affamés à la vue d'une proie à la portée de leurs crocs. Le même frisson m'a caressé l'échine en voyant ta photo. Pour moi ton regard trahissait ta profonde nature. Je l'ai su immédiatement. Je te soumettrai. Tu seras mon esclave et je ferai de toi une chienne sexuelle, Ma Chienne Sexuelle Favorite. J'ai bien pris mon temps avant d'abattre mes cartes en te dévoilant peu à peu mon gout pour la domination. Progressivement au cours de nos dialogues, j'ai pris de l'ascendant sur toi et de multiples détails m'indiquaient que j'avais réussi à t'intriguer et à entrebâiller en toi une porte jusqu'alors bien cadenassée. C'est à ce moment que j'ai joué mon vatout. Coupant court à notre relation qui progressait de jour en jour, je t'ai lancé un ultimatum. -« Je ne veux plus continuer cet amour virtuel. On se rencontre ou on se quitte. Voilà mon numéro de portable. Appelle moi quand tu seras prête. Mais je te préviens, si l'on doit se rencontrer je ferais de toi la Reine de l'amour et la Déesse de la jouissance. » Ma patience a payé. Tu m'as appelé ce matin. Ce soir tu frapperas à ma porte. Je suis prête, tous mes pièges sont tendus. La tendre biche vient dans la gueule de la vieille lionne. J'en fais le serment, jamais tu ne repartiras. Tu ne le sais pas encore.
****
J'ouvre la lourde porte d'entrée et je te découvre. Tu es encore plus belle que sur tes photos. Livide tu me regardes avec stupeur, te demandant encore ce qui en toi t'avait poussé à frapper à mon huis. Je sens ton regard troublé qui balaye mon corps de bas en haut : escarpins et bas rouges, string et bustier en cuir noir et bien sur à la main ma canne de maitresse. Si tes jambes ne flageolaient pas autant tu serais sans doute repartie en courant. Avant que tu ne te reprennes, je t'engage à me suivre jusqu'au troisième et dernier étage de la grande bâtisse. A petits pas apeurés, tu trottines dernière moi, trainant avec peine ton lourd sac de voyage. Au fond du long couloir sur lesquels s'ouvrent de nombreuses portes un large écriteau :
CHENIL POUR CHIENNE.
A cette vue ton visage s'est pétrifié, et sans cet ascendant que j'ai pris sur toi, j'aurais sans doute eu plus de mal à te pousser dans ta niche. Lorsque la porte s'est refermée sur toi, brusquement plongée dans la pénombre de cette pièce aveugle, seulement éclairée d'une faible ampoule rouge, tétanisée par la peur tu t'es laissée tomber sur le petit lit en pleurant.
J'observe avec extase ton beau visage tordu par la peur et rêve déjà de lécher tes larmes salées sur tes tendres joues. Je constate aussi avec joie que malgré ta panique, tu n'as aucune réaction de fuite. Sans doute es-tu partagée entre l'envie de fuir et un profond trouble qui te tord les tripes avec volupté. Lorsque ton corps n'est plus secoué par les sanglots, je saisis le micro et tente mon premier ordre. Si tu m'obéis maintenant je sais que tu m'obéiras toujours. Soumise un jour, Soumise toujours. - « Arrêtes de pleurnicher ! Tu es une chienne pleine de sueur ! Déshabille-toi et vas te laver ! Surtout, suis bien les instructions ! » Lentement, comme une somnambule, je te vois te lever et ôter tes vêtements les yeux cherchant au plafond micros et cameras. Nue, les bras drapés sur ton corps pour cacher une bien tardive pudeur, le souffle court, tu t'engages à pas mal assurés dans la petite salle de bain. Des bougies à la flamme chancelante, laissent deviner une baignoire déjà pleine, un lavabo, des toilettes et deux étagères, l'une garnies de produits cosmétiques et l'autre d'une impressionnante collection d'olisbos. Pour moi la partie s'annonce sous les meilleurs auspices. Tu as obéis à mon premier ordre. Tous les espoirs me sont donc permis ! Félicitations !
Incrédule tu observes à la lettre toutes les consignes d'un lavage complet et intime, usant des différentes lotions et ustensiles prescrits. De retour prés de ton lit tu n'as pas pu me cacher ta surprise en constatant la disparition de ton sac et de tous tes vêtements. Ton visage de madone trahit toutes tes émotions. Petite chienne, la peur et l'angoisse te vont si bien! - « ouvres le placard ! Dorénavant, voilà la tenue que tu devras toujours porter » Bien peu de chose en vérité : String en fines perles dorées, paire de bas noirs, porte jarretelle noir, escarpins et collier de chien en cuir noir. - « prépare-toi vite ! On vient te chercher dans 15 minutes. »
A peine vêtue, tu sens peu à peu ton corps fondre dans une molle langueur. Une forte chaleur se répand en toi. Ta poitrine se gonfle comme un fruit mur et tes tétons se dressent presque douloureusement. Toute ta peau s'enflamme. Tes pensées se troublent. Ton ventre se liquéfie. Tu ne peux résister à l'appel violent de ta chair. Ta main se pose sur ton sexe et caresse avec volupté la petite fente rose déjà bien humide. Un doigt frôle ton clitoris dressé par un brusque afflux de sang. Le contact est foudroyant. Tu ne peux retenir une longue plainte. Un frisson cambre ton corps comme une arbalète. Une irrépressible envie de jouir s'impose à toi. Chaque parcelle de ton être n'est que désir et réclame impérieusement et immédiatement une salutaire libération. Ton trouble est pour moi un délicieux spectacle. Je connaissais déjà l'effet aphrodisiaque que produisait le lait corporel de ma fabrication sur le corps d'une femme. Mais j'avoue que jamais je n'avais obtenu un résultat aussi rapide. Je jubile. Je ne me suis pas trompée sur toi. Je sais depuis le premier jour que sommeille en toi l'âme d'une adorable petite salope qui n'aspire qu'à être réveillée. Compte sur moi ! Te révéler sera mon sacerdoce. Tes gémissements de plus en plus sonores bercent mes oreilles comme la plus belle des symphonies. Perdant toute pudeur malgré la présence des caméras tu t'allonges sur le lit, bien offerte toutes jambes écartées. Tes mains s'agitent frénétiquement sur ton sexe en feu. Tes yeux sont mi clos. Ton visage défait exprime la force de ton douloureux désir. Ta bouche entre-ouverte se tord dans de longues plaintes d'un animal blessé. Ton cerveau ne dicte plus qu'un seul ordre, jouir, jouir et encore jouir à tout prix. Bouleversée par ce spectacle émouvant, j'ai la gorge serrée. Je me sens devenir toute moite. Mais la séance ne fait que commencer. C'est le moment que je choisis pour te donner mon deuxième ordre, sachant très bien, cette fois, que je ne serais pas obéie. - « Tu n'as pas honte de te branler comme une petite chienne en chaleur? Je te donne l'interdiction formelle de jouir ! Sinon tu en paieras le prix » Je savais que le point de non retour était arrivé. Sourde à mon ordre, tes mains continuent leur manège infernal. Je zoome sur ton visage ravagée par le plaisir. Le séisme qui se produit, tout d'abord silencieux, secoue ton corps de formidables tremblements. J'ai du mal à maintenir sur le centre de l'écran ta tête qui balance de plus en plus vite de droite à gauche comme celle d'une poupée de chiffon. Ton visage écarlate se révulse. Ta bouche grande ouverte cherche en vain un peu d'oxygène.
Pendant quelques secondes tout semble se figer; le calme de l'œil du cyclone. Puis brusquement un long cri puissant vient déchirer cette profonde immobilité. De violentes contractions venues du fond de ton ventre tordent tes tripes et te plient en deux. Comme celles d'un puissant tsunami, leurs ondes dévastatrices se propagent à la vitesse de la lumière dans toutes les veines de ton corps. Tes yeux maintenant grands ouverts sont éblouis par des flashs puissants. Tu perds pied et t'abandonnes avec délice à ce gigantesque orgasme qui t'emporte de plus en plus loin, de plus en plus fort. Si fort qu'au point ultime, ton cerveau s'éteint. Tu retombes sur le lit comme un pantin désarticulé.
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