Elle explore sa beauté à coté de sa fen^tre

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Elle explore sa beauté à coté de sa fen^tre

Côté mise en beauté elle opte pour le glamour avec une crinière bouclée et des lèvres glossy

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par Melanie Bonvard
Créé le 09/02/2022 à 12:40 , modifié le 09/02/2022 à 12:40


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À travers ma fenêtre fait partie des films qui cartonnent le plus sur la plateforme de streaming Netflix. Mais une scène de sexe fait beaucoup parler sur les réseaux sociaux.
À travers ma fenêtre est un film espagnol, disponible sur Netflix , adapté d’un roman qui a rencontré un franc succès sur Whattpad. On y suit Raquel, interprétée par Clara Galle, qui tombe amoureuse de son voisin Ares.

Mais leur histoire va être confrontée à la famille très riche de l’adolescent puisque celle-ci ne voit pas leur rapprochement d’un très bon œil. À travers ma fenêtre , c’est aussi un film très hot qui n’échappe pas aux comparaisons avec la saga After , adaptée des romans d’Anna Todd.

Si la tension est à son comble entre les deux protagonistes, certaines scènes de sexe posent problème à quelques abonnés. Lors d’une scène du film, en sortant de boîte de nuit, Raquel ramène chez elle Apolo, le petit frère d’Ares, qui a trop bu pour qu’il se repose. Ares se couche avec eux deux dans le lit et finit par masturber Raquel, alors que son petit frère dort à côté d’eux. Raquel, quant à elle, tente de ne pas faire de bruit et de ne pas le réveiller.

Un moment très gênant pour les téléspectateurs, surtout que Raquel tient à la main du petit frère d’Arès durant ces ébats.
À travers ma fenêtre est toujours dans le top 10 des films les plus regardés sur Netflix France. Le film est en quatrième position et permet de mettre en lumière deux très jeunes acteurs.

Il y a Julio Peña qui, âgé de 21 ans, qui est apparu sur Disney Channel dans la série Bia , avant de voir sa cote de popularité monter grâce au film À travers ma fenêtre . Quant à Clara Galle, âgée de seulement 19 ans, elle signe ici son premier grand rôle dans un film puisque, jusqu’à présent, elle était surtout apparue dans des publicités.

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Publié le 11/12/2019 à 18h00


Mise à jour le 14/09/2020 à 12h12

Le Pèlerin : Il y a quelques années, je vous ai attendu en vain au festivalde photographie de La Gacilly. Vous veniez de monter dans un peuplier. Je n’ai pas dû être assez patiente dans mon affût car je suis partie sans que vous en soyez redescendu. Sylvain Tesson : Depuis que j’ai lu L’origine des espèces , de Darwin, je suis convaincu qu’on n’aurait jamais dû descendre des arbres. Les problèmes ont débuté quand homo erectus s’est dressé sur ses deux pieds dans la savane et que la station debout a permis à son cerveau de se développer.
Cette évolution a donné le meilleur : le jardin et le champ, une modification de la nature qui demeure une conversation avec elle ; mais aussi le pire, l’industrie agrochimique et la modification génétique. Quand le moindre animal s’inscrit dans l’équilibre écologique pour survivre, l’homme, l’espèce la plus intelligente, met la planète en danger. Ne trouvez-vous pas cela incompréhensible ? Je retourne à votre arbre. D’où vous vient ce goût pour l’altitude ? Petit, je croyais au pouvoir magiquedes arbres et m’y réfugiais souvent. L’histoire d’Elisabeth II, devenue reine d’Angleterre dans un arbre au Kenya – son père George VI ayant fermé les yeux pendant qu’elle y observait les antilopes – m’avait frappé.
J’espérais, moi aussi, grimper prince dans leur feuillage et redescendre souverain. Les enfants entendent l’appel des arbres. Ils éprouvent le besoin de se carapater dans des endroits où ils n’ont rien à faire et où les adultes n’auront pas prise sur eux. La cime des chênes, le dos des chevaux, les parois d’escalade, le cœur des îles... ces lieux d’inconfort et d’anticonformisme sont leurs royaumes.Notre époque s’agenouille devant la machine. Le technicisme, les algorithmes chassent la poésie de nos existences. Le goût de l’altitude et dela solitude : vous avez des points communs avec la panthèredes neiges que vous êtes parti observer au Tibet. On peut filer la métaphore entre la panthère et moi mais c’est une acrobatie... de l’esprit. J’aime le silence, la solitude et l’altitude ; j’ai choisi de vivre six mois dans une cabane en Sibérie et j’en ai fait un carnet d’ermitage. Mais la panthère des neiges se trouve en sursis. Sa vie est extrêmement difficile. Pour échapper à la folie des hommes, elle a dû s’adapter aux grandes froidures, apprendre à vivre en hypoxie à très haute altitude. Moi, quand je suis tombé d’un toit il y a cinq ans, j’ai pu m’appuyer sur une famille, des amis, bénéficier du système de soins d’un pays à peu près stable. Ma vie est facile même si je ne me sens pas à en phase avec mon époque. Vous n’aimez pas notre époque ? Avez-vous rencontré des gens qui l’aiment ? Notre époque s’agenouille devant la machine. Le technicisme, le numérisme, les algorithmes chassent l’imprévu et la poésie de nos existences. Le jour où vous acceptez que votre empreinte digitale vous permette de franchir la frontière, vous réduisez le charme organique de la vie au contrôle biométrique.
Après ma chute, je suis devenu épileptique. La saturation neuronale provoquée par la crise épileptique m’évoque cette mise sous tension de 7,5 milliards d’êtres humains aspirés par la révolution numérique. Quand, en 1839, Stendhal écrit en sept semaines seulement La Chartreuse de Parme , tous ses neurones s’allument en même temps pour créer du sens ; sur les réseaux sociaux, nos neurones clignotent au même moment mais pour partager la même information pauvre. J’ai décidé de tourner le dos à ce grand cirque.
D’où votre besoin viscéralde partir loin et d’aller chercher la beauté ailleurs. Oui, il y a un âge de la vie où l’on va, tel Ulysse, chercher fébrilement, énergiquement, virilement au-devant de soi-même le spectacle du monde, et un autre pour réaliser que ce que l’on quête à des milliers de kilomètres se trouve en soi. C’est l’apostrophe de Pascal : « Tu ne me chercherais pas si tu ne m’avais pas trouvé. » Ou la très belle prière de saint Augustin : « Beauté, je t’ai aimée bien tard ! Mais voilà : tu étais au-dedans de moi quand j’étais au-dehors, et c’est dehors que je te cherchais... »
On peut s’échiner à explorer la planète et passer à côté de la beauté du vivant, courir comme un fou – convaincu que le plus court chemin vers soi passe par le bout du monde –, puis comprendre qu’il est temps de s’asseoir.
J’ai appris au fil du temps qu’il n’y avait pas forcément de rapport entre la distance parcourue et l’intérêt des événements. L’immobilité ne constitue pas la répétition générale de la mort. Vous étiez mûr pour resterdes heures immobile à attendre l’apparition d’un félin menacé. La marche et l’affût, n’est-ce pas antinomique ? La marche et l’affût s’opposent au niveau formel mais se font écho sur le plan spirituel. Il y a une forme de ralentissement, de silence, de conversation intérieure chez le marcheur proche de la posture méditative du guetteur. On pourrait dire que la marche est un affût en mouvement et l’affût, une marche à l’arrêt. >>> Découvrez aussi notre podcast exclusif "Sylvain Tesson, le marcheur des chemins noirs"à écouter sur lepelerin.com <<< Que vous a appris l’affût ? J’ai tenté d’en faire un livre, La panthère des neiges *, pour l’exprimer. L’attention et la patience assurément. L’affût représente une occasion formidable de se mettre en état d’observation – totale, absolue, sans concession, ni distraction – du spectacle que l’on a devant les yeux.
C’est une contrainte qui permet de déployer une aspiration. Se forcer à rester immobile dans le froid glacial. Apprendre à voir vraiment ce que l’on regarde. Si quelque chose apparaît, cela illumine tous les efforts mis en œuvre pour vivre l’apparition. Bernadette Soubirous devait avoir mal aux genoux dans la grotte. Mais le spectacle de la Vierge dans son halo de lumière couronnait son effort et son attente. Vous avez entrevu le visagede votre mère disparue dans celui du félin menacé. Un être vous manque et le monde prendsa forme ? La beauté de l’apparition a fait ressurgir des souvenirs enfouis et mis en relation des images lointaines. Il y a eu une superposition d’un visage sur un autre. La vision fugace du félin a ramené à moi ma mère, une femme que j’avais aimée. L’intensité avec laquelle on se force à vivre les choses est une prière aux absents.On peut s’échiner à explorer la planète et passer à côté de la beauté du vivant, courir comme un fou – convaincu que le plus court chemin vers soi passe par le bout du monde –, puis comprendre qu’il est temps de s’asseoir. Voir cette panthère, dites-vous, a été comme une « cure de jouvence ». Le spectacle de la beauté du monde m’a revitalisé et fortifié. La panthère est une jouvence comme la marche en forêt, la lecture d’un grand livre, la découverte d’un tableau. Le temps passe et nous avec, mais il y a des moments précieux où le mécanisme inéluctable de la dégradation biologique ralentit : l’apparition d’un trait de lumière, l’émerveillement face à plus beau, à plus grand que soi nous régénère. Vous employez le terme d’apparition. Y a-t-il une mystique de l’affût ? L’affût s’apparente à une forme de prière. Quelque chose vient. Nous savions que la panthère rôdait, nous vivions suspendus à l’espérance de la voir. Les bêtes surgissent sans prémices, puis s’évanouissent. Leur apparition est une offrande.
Enfant, chez les Frères des écoles chrétiennes, durant les nuits d’adoration, nous espérions aussi que quelque chose advienne. Dieu existait-il ? Répondrait-il à nos prières ? Sur les sommets du Tibet, je tremblais de la même inquiétude. Même si, dans l’affût, on connaît ce que l’on attend. L’affût est une petite nef. Tout le monde ne peut pas aller au Tibet pour avoir l’illumination ! On peut se mettre à l’affût à la fenêtre de sa chambre, à la terrasse d’un café, dans un parc sur un banc, ou une rive de la Seine. L’affût est un état de conscience, une ligne de conduite et de présence au monde : quelque chose surgira qui nous surprendra. Pour vivre pleinement, il faut se tenir aux aguets, en état d’apparition.


Sa mise en beauté naturelle et son coiffé-décoiffé apportent un petit côté wild à sa tenue très chic

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