Cul Cambré

🔞 TOUTES LES INFORMATIONS CLIQUEZ ICI 👈🏻👈🏻👈🏻
Cul Cambré
Dein Browser wird nicht mehr unterstützt. Aktualisiere ihn, um YouTube und unsere neuesten Funktionen optimal nutzen zu können. Weitere Informationen
Abonnez vous pour ajouter à vos favoris
Un cul hautain, un cul ferme - Marcel Zang
Les fesses d’une statue - Ketrin1407/Flickr/CC
Dali io-4 blanc caramel - 240,00€
LISTO Ecouteur LISTO E-083 - 4,99€
Spotcam Caméra WiFi Extérieure Autonome Batterie Spotcam Solo 2 - 139,95€
Pour réagir, je me connecte Connexion
harry_haller a posté le 18 novembre 2016 à 13h19
Pour réagir, je me connecte Connexion
za_ninguem a posté le 18 novembre 2016 à 13h19
Pour réagir, je me connecte Connexion
gruiikkk a posté le 18 novembre 2016 à 13h19
Pour réagir, je me connecte Connexion
flammasche a posté le 18 novembre 2016 à 13h19
Pour réagir, je me connecte Connexion
flammasche a posté le 18 novembre 2016 à 13h19
Pour réagir, je me connecte Connexion
L'Obs - Les marques ou contenus du site nouvelobs.com sont soumis à la protection de la propriété intellectuelle
Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de cookies, notamment ceux de publicité personnalisée. Nous respectons votre choix. Le contenu de ce site est le fruit du travail des 135 journalistes de la rédaction de l'Obs, qui oeuvrent chaque jour pour vous apporter une information de qualité, fiable, et complète. Nos revenus proviennent de l'abonnement et de la publicité. Afin de nous permettre de poursuivre ce service, nous vous invitons à vous abonner . Merci
Web + tablette + mobile à partir de 1€
La première chose que je regarde chez une femme, c’est son cul, ses fesses ; il n’y a que ça qui m’intéresse, qui m’a toujours intéressé.
C’est l’antre du diable, de Dieu, le champ de bataille et du repos, le morceau que se disputent de tout temps l’empire des ténèbres et l’empire des lumières ; c’est le chavirement de la nuit, du jour, le fil de l’équilibriste, le point de convergence entre le pinceau et la toile, l’archet et le violon, l’esprit et la matière, la fumée et la merde.
Le cul, c’est le lieu du brassage des langues, c’est l’espéranto, c’est l’agnus-dei et l’agnus-castus, c’est l’unité primordiale, c’est le lien entre l’au-delà et l’ici de la fiction sociale, c’est là même que s’originent le manifesté, la vie et tous les possibles. Le cul, c’est tout à la fois le vaisseau, le balcon et le lit du poète.
Ah ! le cul... Quand ça bouge, c’est l’univers qui s’éveille, c’est la puissance du réel qui s’exprime, se déploie, c’est la vérité en marche, la cinglante vérité. Un cul ça ne ment pas, ça ne se maquille pas, et tout y est écrit et se décline à l’infini.
La première fois que j’ai vu un cul, un vrai, un cul de femme, j’étais gamin, en vacances, en Afrique je crois ou je ne sais plus, mais de toute manière en Afrique – le lieu des origines par excellence.
J’avais ma chambre qui donnait sur une arrière-cour bornée par une haie d’hibiscus, ajourée par endroits. Et voilà qu’un matin je me réveille bien plus tôt que d’habitude, et je me mets à faire quelques pas dans la cour. Attiré par un bruit, mon regard a sauté, et qu’est-ce que je vois ? Seigneur ! ... Une vision. D’enfer. Ça m’a damné. A tout jamais. Ce spectacle... Une déesse prenait son bain au royaume de Satan. En toute simplicité.
J’ai regardé, plié, au bord de la syncope, du gouffre. Elle était grande, noire, soyeuse et veloutée, mince, un lasso – qui se penchait, se recourbait, et vers un seau s’accroupissait et s’annulait, dans une écharpe de vapeur qui montait vers les cieux, tandis que sa fine musculature roulait sous les bulles de savon.
Et quand j’ai vu jaillir ce cul, ce chant – un cul puissant, ample, un cul hautain, cambré, ferme, un cul volontaire, qui déferlait, claquait, semblant dominer le monde et surplomber toutes choses, et qui s’ouvrait tel un immense gâteau au-dessus du ciel blanc, je suis parti à la renverse, tremblotant, et j’ai bredouillé :
Faut dire que je Le tutoie dans ces cas-là. Mais le mal était fait. A tout jamais, là, inscrit, au plus profond. Ce cul je l’ai vu et revu. Je me suis abîmé et ouvert les yeux dessus.
Et souvent, très souvent, je l’ai croisé au lit, dans la rue. Impénétrable et toujours fascinant... cette voilure au vent, cet éventail aux mille secrets, cette roue des dieux, sillon du monde, Eden de soufre. Et ce qui m’a le plus marqué, c’est cette enivrante puissance qui s’en dégage. Une architecture et une puissance que j’ai retrouvées chez les chevaux. Oh merde, c’est beau les chevaux. Une barque sur une crête.
Et chez la femme, il y a toujours ceci en filigrane, cette puissance que compriment les fesses, ce vide renversant, ce désordre de commencement du monde. Enfin bref, le cul c’est tout ça. Et cette première image m’est restée. Et ainsi. Et longtemps j’ai observé les femmes, dans la rue, chez elles, à la terrasse, des heures, ailleurs et ailleurs encore, toujours, de près, de loin, d’en haut, d’en bas, des femmes, des filles, des jeunes, des moins jeunes, des belles, des pas belles, mais toujours des culs, des culs... théorie de culs.
Et partout. Sur le sol, dans la pierre, dans la boue, sur les vitres, sur le sable, les nuages, sur toutes les surfaces, et les murs, ces angles de mur et ces parois de mur, qui soudain se mettent à bouger, frémissent, se déploient, s’arrondissent, s’épanouissent, comme l’air d’une diva, corolles immenses de ce pays kouschiste surgissant à l’ombre des parasols comme ces monstres préhistoriques d’un lac victorien. Ces culs qui se rassemblent sans se ressembler.
Chaque cul a sa personnalité, son empreinte – et je m’y retrouvais, et je m’y reconnaissais. Je savais les nommer, je savais les épouser, et les yeux fermés.
Un cul, ça parle, livre ouvert, ça chante, même avec une tonne de vêtements. Les gens se cassent la tête à lire les lignes de la main, du visage, du regard, alors que le plus bel oracle reste le cul. Moi, vous me donnez un cul, et c’est pas de la frime, je vous ouvre le monde. C’est tellement riche... et puis c’est profond, c’est rien de le dire, plusieurs vies n’y suffiraient pas.
Tenez, il y a deux ou trois ans, je me sentais soulagé, dégagé de cette obsession, de cet intérêt pour le cul, je croyais en avoir fait le tour, plus rien à tirer et de ce côté, avoir dépassé le niveau, tu parles ! Au moment où je commençais à en causer avec un air supérieur, avec une sorte de détachement nostalgique, ça m’est revenu comme un boomerang, avec une nouvelle charge de batteries vides.
Comme quoi, je n’en étais toujours qu’au seuil, aux balbutiements. Oui. Faut savoir être humble. J’ai compris la leçon. Je me suis donc remis à observer les femmes, les culs.
J’adore observer les femmes. Je les aime, pourquoi m’en cacher ? Faut dire qu’elles m’intriguent, et au-delà d’elles-mêmes. Je suis persuadé qu’elles possèdent la réponse sans le savoir. Je veux dire que la réponse à la Question se situe et ne peut que se trouver là, dans cette faille, dans cet écart, dans ce tourbillon, ce mouvement, ce bain des couleurs, ce télescopage des droites, des courbes et des replis. Yes.
Alors je les observe. Je prends con-naissance. Car tout est dans le « con ». Et de loin. De près, je ne peux pas, je m’y perds, je vois rien, elles me brouillent les idées. Alors je me plante à la terrasse, à ma fenêtre, je les regarde passer, marcher, évoluer, parler, discuter, que se disent-elles, mais que se disent-elles donc, ont-elles conscience de leur cul, de cette puissance, parlent-elles de leur cul ? Tout cela je pourrais le savoir. Je le sais, mais je ne veux pas, je ne veux pas les comprendre. Je les comprends mais je ne veux pas. Car ce que je comprends me prive de l’essentiel, c’est rase-mottes, petit niveau, c’est limitatif, ça me borne.
Non, je vais plus loin, je me relâche, c’est-à-dire que j’écoute, je m’ouvre, je crée, je m’imbibe, je me laisse traverser, chas, submerger, transparence, car tout est là, dans le fond.
Alors je les observe, tous ces culs... qui bougent, attisent, respirent, transpirent, et moi en retour je les respire, je les hume, à foin, narines palpitantes. De près, de loin. De loin elles ajoutent à ma réflexion, à mes pensées ; de près elles me frisent les sens et l’émotion. Je ne sais plus. Mais d’une façon ou d’une autre je les aime. A crever. Me rendent malade de désir.
A cause du cul. Mais pas obligé de fourrer ses doigts dessus. Un cul ça se tient, et tout seul. Ça se comprend, à la folie. Ça se refuse, beaucoup. Mais c’est tout simple – pour qui sait embrasser le réel : c’est le prélude à l’au-delà. Pas au sens chrétien, tégué, nein. Non, l’au-delà, l’autre côté, l’autre côté du mur, de la frontière, le « no man’s land ».
Pas pour rien que les mythes, les religions et autres écritures de la peur ont cloué et continuent à clouer la femme et le cul au pilori. Car, à travers le cul, la femme porte d’une manière probante la trace du vide, du trou noir, l’élan vers la liberté, vers la nuit des origines, vers cet incompréhensible, cet éternel inconnu, source de toute angoisse et de l’effroi archaïque.
Mémoire d’outre-tombe, empreinte du « diable », le cul est naturellement devenu une figure de l’altérité, de l’insoumission, du désordre, mais aussi de l’abandon, de la délivrance et de la créativité. Et rebelle il l’est.
Le cul, c’est l’ultime bastion contre l’impérialisme identitaire ; c’est l’Autre, c’est la différence contre la sacro-sainte identification, cette identification qui s’empare de l’homme dès sa naissance, cette identification rebattue jusqu’à la transparence, la mort ; cette identification dont la principale vertu est de reconnaître, de limiter, d’emballer, d’amputer, de classer, d’exclure, de laminer, d’anéantir... mon double, mon semblable, mon même, le même, le même... rouleau compresseur.
Mais le cul, c’est l’antimiroir. Contre le vulgaire, la raison et la purée identitaires. Et si le cul a bercé toutes les âmes, la mienne y compris, et choyé celle du joueur, du poète et de l’artiste, et celle de l’aventurier, du fou et de l’enfant, il a sûrement renâclé devant celle du dictateur et de l’aveugle.
Me promenant hier matin, j’ai croisé une jeune fille dans la rue. J’ai naturellement regardé son cul. Une femme plus âgée a attiré mon attention de l’autre côté. J’ai fait de même.
Troublé, je me suis retourné et j’ai compris : la jeune fille a traversé la rue et a rejoint la femme ; elles se sont donné la main. C’était la mère et la fille. Puis le père, la mère et la fille. Puis la mère la fille et la mère la fille et la mère la fille et la mère... De tout temps. Des vagues.
Un physique avec des fesses splendides n’est pas quelconque.
Les fesses sont un peu le baromètre du physique .....
Comment voulez-vous que la société avance quand les écrivains en sont encore à se demander si les femmes ont conscience de leur cul...
Mais nous aussi, nous aimons les fesses !
Malheureusement, non. Nous sommes travaillées dès le plus jeune âge dans une recherche de corps parfait qui nous empêche de profiter de notre puissance féminine.
plan cul avec Bernadette « Plan cul Varennes-sur-Allier « Plan cul
Je suis Bernadette, 23 ans. Envie de m’amuser, je suis à la recherche d’un homme mignon avec un physique d’enfer qui saura me soulever et me faire l’amour dans tous les coins. Je suis une coquine chaude et très attirante avec un corps très alléchant qui toi donnera envie de me croquer et mon ravissante petit cul cambré sur lequel nombreux d’entre toi aimeront trépigner. A tout à l'heure.
Pour contacter Bernadette Veuillez indiquer :
Faites plaisir à l'auteur, vous pouvez toujours laisser un petit commentaire!!! Cliquez ici et ajoutez un sujet!
Archivé de: Lettres Gay – Numéro 51
Date de parution originale: Février 1992
Date de publication/archivage: 2012-09-25
Auteur: Luc
Titre: Un mec en cuir m'a dépucelé
Rubrique: Premier mecs, premiers émois
Note: Le magazine Lettres Gay ayant disparu, nous archivons sur Gai-Éros des textes y ayant été publiés au fil des ans, à titre d'archive, notre but premier étant que la littérature homo-érotique se préserve au fil du temps. Si vous êtes l'auteur de ce texte ou si vous détenez des droits légaux sur ce texte, veuillez communiquer avec nous sans délais.
Ce texte a été lu 9197 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)
Je crois avoir toujours été homosexuel. J’ai découvert le sexe avec des garçons, et c’était bien bon. Un après-midi, j’avais piqué des films X en super-8 et j’ai été les visionner chez un ami. Un de ces petits films était homo. J’en ai été soufflé. Ma queue était tendue à l’extrême. Sur le petit écran de la visionneuse, un mec était en train de se faire enculer et il avait l’air d’aimer ça. Les bites disparaissaient dans les bouches, le sperme coulait sur les fesses et les visages des minets. Ce film m’a révélé que j’étais pédé et j’avais tout à découvrir. Bouleversé je l’étais, mais je voulais goûter aux plaisirs masculins. Ma première expérience fut prodigieuse.
J’étais sur une aire de drague, la gorge serrée, le coeur battant. Il n’y avait pas beaucoup de monde, je marchais sans trop savoir. Une voiture se met à me suivre et me dépasse. La portière s’ouvre, je m’y engouffre et là, je rencontre l’homme qui me dépucellera et m’apprendra à aimer les hommes. II a quarante-trois ans et est très séduisant. Il porte des vêtements en cuir, et c’est pour moi une autre révélation. Raymond, c’est son prénom, m’amène chez lui. Nerveux et balbutiant, je lui dis que je suis puceau. Sa réponse: un sourire. Il m’offre un verre et commence à discuter. Je retrouve mon calme. Raymond s’asseoit à mes côtés. Il se caresse les cuisses, gainées de cuir, et s'approche encore plus. Il me glisse un baiser, je bous. Je pose ma main sur son genou et remonte vers son sexe en touchant intimement l’intérieur de ses cuisses.
Il était excité, ça se voyait. Sa bite avait gonflé et serpentait sous le cuir. Il me fit mettre nu et m’allonger tout à côté de lui. Il a sorti sa queue et me l’a faite admirer; je bandais comme un fou. Allongé, la tête entre ses jambes, j’ai commencé à lui lécher la bite. Raymond aimait, et avait commencé à me doigter le cul. J’ondulais de ce plaisir nouveau alors que deux doigts roulaient maintenant dans mon anus. Chauffé, je me suis mis à sucer sauvagement cette verge qui suintait de jouissance. Tout en pompant, je caressais ses cuisses et son entrejambe, encore dans son fourreau de cuir. Je faisais glisser sa bite entre mes lèvres, je jouais avec le gland, j’étais enivré par ce phallus tant espéré.
Au bout de délicieuses minutes, Raymond éjacula. Nouvelle première, j’ai aimé le goût du sperme, son velouté. Ma queue était trempée, et le massage de mon anus allait finir par me faire jouir. Raymond s'en aperçut et il emboucha ma bite pour avaler mon jus. Je fus tétanisé de plaisir.
Ma première pipe fut extraordinaire. Maintenant, j’en étais sûr, j’étais pédé, j’aimais les hommes; et lui, Raymond l’initiateur. Ce même soir, je connus le plaisir de la sodomie. C’est tout en douceur que Raymond fit entrer sa pine dans mon cul. Il me prépara minutieusement, avec de l’huile d’amandes douces qu’il me versa sur les fesses. À force de caresses, mon cul commença à irradier. Un peu plus d’huile et voilà le troisième doigt qui pénètre. Ma bite est hyper-bandée, ce branlage du cul est un vrai délice.
Après quelques longues minutes, Raymond présenta son gland gluant contre ma rondelle et appuya. Il glissa doucement sans s’arrêter, jusqu'au bout. Ainsi empalé, il me plaça sur le côté, jambes serrées et la croupe bien cambrée. Il commença à limer. Je n’avais pas mal, j’étais complètement détendu, je me laissais baiser avec le seul souci de prendre mon pied. Ma queue glissante se logea entre mes cuisses trempées, je la fis passer derrière afin que Raymond puisse jouer avec. J’étais en feu. Quand son sexe sortait de mon cul, j’y mettais les doigts: mon anus était cassé, sans résistances et très gras. Raymond le remouillait ainsi que ma bite, m’enculait à nouveau et me masturbait en faisant glisser ses doigts huileux tout le long du membre gonflé de jouissance. C’en fut trop. J’éjaculai nerveusement Je tressaillis si fort que cela fit jouir Raymond. Il éclaboussa mon cul, il m’inonda les fesses. Il plaça sa bite dans ma raie et la fit aller et venir en appuyant fortement. Je me suis retourné et Raymond s’allongea sur moi afin de frotter son sexe sur le mien. Nos queues se mêlèrent. Il me suça les seins, me roula des pelles en se tordant. J’étais ailleurs, très haut, le coeur battant, le plaisir encore chaud et les couilles vidées.
Une heure plus tard, je marchais dans la rue, le numéro de téléphone de Raymond dans la poche et l’anus brûlant. Depuis, ma vie a changé. Je suis sûr de moi, j’aime bouger et communiquer. Je suis un homme neuf, un homme qui aime les hommes. Je m’habille en cuir, j’aime accrocher les mecs, les aimer, sans tomber dans la routine.
Je continue à voir Raymond, mais je ne suis pas trop lié. J’ai eu quelques aventures à côté. Je suis donc ouvert à toutes les propositions sérieuses qu’un mec peut me faire, sans abuser bien sûr. Peut-être à un jour, alors!
Videosexe Amateur
This Ain T Star Trek Xxx
Film X Pour Couple