Asiatique baisée à la fin de son massage

Asiatique baisée à la fin de son massage




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Asiatique baisée à la fin de son massage
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En façade, de banals salons de massages. En réalité, pour certains, des lieux qui proposent des prestations sexuelles. (Jean-Yves Lacôte pour "l'Obs")
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lesliekeeryanocankly a posté le 19 octobre 2015 à 21h57
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Labor omnia vincit improbus a posté le 19 octobre 2015 à 15h33
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jeanmiaux a posté le 19 octobre 2015 à 15h30
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azerqsd a posté le 19 octobre 2015 à 15h10
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mickaelli a posté le 19 octobre 2015 à 12h50
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C’est un microvillage blotti dans l’ouest du 17e arrondissement, l’un des plus chers de la capitale. Quelques rues paisibles bordées d’immeubles d’habitation cossus. Ici, entre les rues Fourcroy, Laugier, Rennequin et Pierre-Demours, on repère surtout le ballet silencieux des jeunes mères de famille qui vont et viennent de l’école plusieurs fois par jour. Tout est calme, ordonné, protégé du bruit et de la fureur de la ville. La vie bourgeoise dans sa tranquille assurance… mais aussi dans le maintien des apparences et des faux-semblants.
Car, depuis trois ou quatre ans, quelque chose a changé dans ce manège enchanté du 17e ouest. Dans cet environnement conservateur, à deux pas du marché de la rue Poncelet et du magasin Allo Kippa (spécialiste de la kippa et du châle de prière), nichés dans cinq rues chics et discrètes, on trouve maintenant des salons de massage chinois. Des miniboutiques sans devanture, quasi invisibles, au pied des immeubles haussmanniens, qui sont les nouveaux "spots de débauche" du quartier. Huit salons au total dans ce minuscule périmètre résidentiel.
Massages bio, naturistes, tantrique, relaxant, thaï, chinois... Les appellations varient, le principe reste le même. (Jean-Yves Lacôte pour "l'Obs")
Au Siam Thaï Spa de la rue Rennequin – rideau rose, fleur de lotus et un "Open" qui clignote en lettres de néon en vitrine –, une feuille scotchée sur la porte annonce le programme : massages chinois, thaï, tantrique, relaxant, naturiste ; et aussi massages individuels ou en couple. Il faut sonner à la porte pour obtenir des renseignements sur les tarifs. Une Asiatique d’une quarantaine d’années en minirobe rouge et noir coince l’ouverture de la porte avec son pied :
Comme on insiste, elle donne ses prix : 100 euros la demi-heure, 140 euros l’heure. Un peu plus loin dans la rue, au Rayon de Lune, dans une entrée qui ne doit pas faire plus de deux à trois mètres carrés, deux femmes accroupies mangent des bols de nouilles, l’une en robe léopard, l’autre en top à paillettes rouges.
Partout les vitrines sont opaques, les intérieurs étriqués, la déco glauque. On pense immédiatement aux ateliers clandestins du 11e arrondissement de Paris, ou de Belleville. Les rituels sont standardisés. Notre confrère reporter envoyé sur le terrain au salon Yang Qin Tang du 6 bis de la rue Fourcroy raconte :
Ce jour-là, pour lui, c’était massage naturiste, 60 euros les 30 minutes. La suite ? Une cabine minuscule avec un matelas au sol recouvert d’une serviette blanche et d’un drap en papier hygiénique sur lequel le client s’allonge, nu. La masseuse, une Asiatique d’une trentaine d’années, se déshabille elle aussi. Massage du dos à l’huile, il se retourne. En désignant son sexe, elle demande :
La finition manuelle, dite "cerise", fait toujours l’objet d’une rallonge, négociée entre la masseuse et le massé, et est payable en liquide. Frédéric, la quarantaine, habitué d’un salon un peu plus haut dans la rue, raconte :
Pas vu pas pris, une demi-heure plus tard tout le monde repart vers ses activités courantes, façon passe-muraille. La multiplication des salons de massage chinois dans Paris, et maintenant dans toutes les grandes villes, est le secret de Polichinelle le mieux gardé de l’Hexagone.
Comme il ne se voit pas, ce nouveau proxénétisme urbain en hyperexpansion prospère dans la plus grande impunité , alors que le gouvernement ne cesse de marteler sa volonté politique de lutter contre le proxénétisme en pénalisant les clients. Allez comprendre. Il existe çà et là quelques sursauts d’agacement.
Au Conseil de Paris par exemple, Nathalie Kosciusko-Morizet est montée au créneau . Dans certains quartiers comme le 9e, où la prostitution est pourtant un sujet familier, les commerçants se sont constitués en association pour réclamer "la fermeture des salons qui ont envahi la rue et dévalorisent le business". Certains ont même placardé des affichettes sur les vitrines :
Et espèrent décourager les clients des salons environnants.
Mais ici, quartier Poncelet, rien de tout cela. Zéro révolte et encore moins d’agacement. Personne ne râle, personne ne parle. "L’an dernier, la police a fait fermer un salon rue Rennequin, il a rouvert aussitôt", se désole Brigitte Kuster, la maire du 17e arrondissement.
Paris, 17e arrondissement. Huit salons ont ouvert au pied des immeubles, dans un périmètre de quatre à cinq rues seulement. (Jean-Yves Lacôte pour "l'Obs")
Le commissaire de l’arrondissement a, lui, refusé de nous parler. Dommage. "Les salons ont poussé comme des champignons en très peu de temps, et, comme ce sont de tout petits commerces invisibles, on a fait comme si on ne voyait pas", raconte Matthieu Doat, propriétaire d’un cabinet de kinésithérapie au 23 de la rue Fourcroy.
Il y a deux ans et demi, lorsque le salon Lilas Violet s’est installé dans la boutique mitoyenne à son local – petite vitrine cachée par un rideau irisé violet et guirlande lumineuse rouge –, Matthieu Doat a saisi l’ordre des kinésithérapeutes. Et demandé à son organisation de vérifier les qualifications des masseuses qui officiaient à l’intérieur. Dépité, il explique :
A la sortie de l’école primaire, Sophie s’énerve : la mère de famille en a assez que ses gosses ramassent des prospectus salaces par terre, "des tas de flyers tombés des pare-brise avec des filles asiatiques à poil en photo, je ne suis pas puritaine mais tout de même".
Isabelle est aussi exaspérée… mais par nos questions : "On a d’autres sujets bien plus importants que celui-là. Je peux vous dire que la réforme des rythmes scolaires me soucie davantage que les histoires dont vous me parlez, d’ailleurs je ne remarque jamais aucune activité autour de ces salons", dit cette mère de deux enfants en tournant les talons. Une autre, Brigitte, un bébé au bras gauche et un petit garçon à la main droite, ne voit carrément pas de quoi il s’agit :
Dans le doute, on se dit qu’elle s’est peut-être moquée de nous …
Dans ce triangle d’or du "body-body", le manège des entrées et sorties des salons est quasi invisible. "C’est un vrai mystère, cette histoire", s’étonne Benjamin Nini, patron du restaurant du même nom.
Les clients, évidemment, rasent les murs. Des pères de famille du quartier qui font un détour par le salon de massage en rentrant du boulot ou en allant chercher le pain ? Plutôt pas. Xavier, la cinquantaine et cadre dans l’édition, rectifie :
Robert, 35 ans, chauve mais plutôt joli garçon, vient exprès du 15e une fois par semaine, toujours le même jour et à la même heure.
Près de 70 ans après la fermeture des maisons closes, ces escapades décomplexées sonnent comme un retour du bordel de quartier. "Le 17e a toujours été le grand lupanar de Paris", explique Jean- Claude Janan, le président de l’association de commerçants Acaja, qui est aussi la mémoire du quartier.
Même les commerçants du coin, curieusement les meilleurs alliés objectifs de ces établissements, ne s’offusquent pas. Caroline Jammet, qui vend du linge de maison rue Pierre-Demours, affirme que "les boutiques drainent une nouvelle clientèle", et que c’est bon pour tout le monde. Chez Pou, la grande charcuterie-traiteur de l’avenue des Ternes, on envisage aussi la chose avec bienveillance : "Ça fait du chiffre d’affaires." Mais la perle revient à la gérante de l’institut de beauté La Main douce, rue Poncelet : "Pourquoi voulez-vous que ça nous dérange ?" dit la dame occupée à faire une manucure.
Nathalie Bensahel Photos : Jean-Yves Lacôte pour "l'Obs"
Un business très lucratif Foisonnant à Paris depuis dix ans, les salons de massages se développent maintenant dans les banlieues et en province. Initialement créés par des Thaïlandais, ils sont désormais ouverts par des Chinois. Selon la Préfecture de Police, il en existe 575 à Paris, dont 300 au moins seraient des lieux de prostitution, où se pratique le massage sexuel. Une partie de ces salons appartient à des réseaux pouvant regrouper jusqu’à 20 établissements. Toujours selon la Préfecture, un salon employant plusieurs masseuses peut rapporter entre 10.000 et 20.000 euros par mois. Dans leur très grande majorité, ces établissements sont immatriculés au registre du commerce et les masseuses y sont souvent employées légalement. Les gérantes ou "maquerelles", dites "mamasan", sont souvent d’anciennes prostituées qui ont obtenu des papiers – parfois en se mariant avec un Français. Elles recrutent leurs masseuses par petites annonces postées sur des sites comme Vivastreet ou via la communauté chinoise. Et hébergent souvent leurs employées tout juste arrivées de Chine, ajoutant encore à la dépendance financière de ces masseuses improvisées. Katia Pecnik
Police : défense d’entrer En France, si la prostitution est une activité tolérée, les maisons closes sont interdites depuis 1946 (loi Marthe Richard) ainsi que le racolage et le proxénétisme. La Brigade de Répression du Proxénétisme (BRP) se concentre sur les réseaux de salons en mettant en place écoutes, surveillances et coopérations avec le Groupe d’Intervention régional et autres instances qui exercent des contrôles. Une usine à gaz, donc. Mais pourquoi les policiers n’entrent-ils pas simplement dans ces maisons closes ? "Ils ne sont pas habilités à pénétrer dans un salon sans mandat et n’ont pas le droit d’infiltrer", explique Christian Kalck, commissaire divisionnaire et chef de service de la BRP. Suspecter des activités de prostitution ou lire des témoignages de clients sur internet ne permet pas de déclencher une procédure. Il faut identifier le ou les proxénètes. L’enquête démarre donc en général par un signalement ou une dénonciation… et tourne vite court. Au total, 26 salons seulement ont été fermés en 2014. "La police se camoufle derrière les procédures, s’agace Brigitte Kuster, la maire du 17e arrondissement de Paris. En vérité, dans ces salons, il y aurait largement de quoi déclencher des enquêtes administratives – et donc provoquer des fermetures d’établissement –, pour des questions élémentaires de non-respect des normes d’hygiène, d’Urssaf, d’absence de qualification des masseuses ou de travail dissimulé." Enfin… pour la première fois dans une affaire de salon de massage asiatique, un capitaine de police de la sûreté territoriale appartenant à la direction de la sécurité de proximité de l'agglomération parisienne (DSPAP) a été renvoyé en correctionnelle "pour complicité de proxénétisme aggravé et complicité de traite des êtres humains". Les enquêteurs soupçonnent le ripou d'avoir abusé de sa fonction pour couvrir, moyennant bakchich, un réseau de salons thaïlandais dans les 7e, 12e et 17e arrondissements. Il sera jugé au mois de novembre. K.P. Reprendre la lecture de l'article
Les maries impuissantes A l’Hôtel de Ville, on refuse de récupérer la patate chaude. "Des opérations ont été menées pour démanteler ces chaînes de salons de massage, dit Hélène Bidard, adjointe à la maire de Paris, responsable des questions liées aux discriminations, mais ce n’est pas une politique municipale qui permettra de faire tomber ces nouveaux réseaux de prostitution." En juillet dernier, les élus de droite emmenés par Nathalie Kosciusko-Morizet ont tenté de mobiliser le conseil de Paris en dénonçant "la réapparition de mini-maisons closes qui cachent des centaines de prostituées asiatiques en esclavage". Le groupe Les Républicains a réclamé la création d’un label obligatoire des établissements de massage, histoire de freiner la prolifération des vrais-faux salons… mais, de toute évidence, le dossier n’est pas en tête des priorités d’Anne Hidalgo. Et c’est peu de dire qu’il avance lentement. Dans le 9e arrondissement, où la multiplication des salons est un véritable phénomène, la maire, Delphine Bürkli, met en place divers dispositifs pour décourager les acteurs du business. Une certification "No Sex", dont elle espère qu’elle facilitera les poursuites pour proxénétisme, les salons non adhérents reconnaissant de facto pratiquer du massage sexuel. Une charte pour la reconnaissance d’un métier de masseur de bien-être adoubée par les services de l’Etat. Enfin, une mobilisation des syndicats de copropriété afin qu’ils interviennent contre la vente ou la location à des réseaux chinois. K.P. Reprendre la lecture de l'article
Marseille, la 2ème ville de France, se situe encore très loin derrière la capitale pour le nombre de salons de massage "chinois" ouverts au public. Je n'en connais pas. Le seul salon avec pignon sur rue n'offre pas de services particuliers et n'emploie aucune Asiatique. Je regrette de ne pas trouver une belle et jeune Chinoise car c'est la seule femme que je convoite. Mais la communauté chinoise, pourtant de plus en plus importante à Marseille, reste encore presque impénétrable au "longs nez" que je suis. Ah, que j'envie ces Parisiens sinophiles !
Des adresses... Vite !
Je me sens des chaleurs dans le bas ventre !
PROSTITUTION : LES SALONS DE « MASSAGES CHINOIS »
Sujet traité en dessins sur "L'actualité en dessins" = > http://actuendessins.fr
Si on veut éviter ce genre de salon, il faut régulariser la prostitution et non pas l'abolir, comme le veut Belkacem.
D'un côté, ca permettrait à l'Etat d'avoir une "communication" avec elles (et eux, car il ne faut pas oublier qu'il y a aussi des hommes). Il serait beaucoup plus facile de savoir si elles sont réellement indépendantes ou s'il y a un proxénète derrière.
Et puis, le fait de travailler dans un endroit propre et sûr (et non pas au beau milieu d'une forêt ou dans une camionnette) aura des conséquences bénéfiques, que ça soit en terme de santé ou bien en terme de sécurité.
quel sacerdoce le métier de journaliste, subir un finissage manuel par une asiatique de trente ans. Dur métier


Par Ruben VANYPER | Écrit pour TF1 | Le 28/10/17 à 00:00 , mis à jour le 28 octobre 2017 à 00:34 | Voir le site de Danse avec les stars
Ce soir dans Danse avec les stars, Elodie Gossuin et Christian Millette ont livré une prestation qui restera gravée dans les anales... A la fin de sa chorégraphie, l'ancienne Miss France est apparue entièrement nue !
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Pour cette troisième semaine de compétition, Elodie Gossuin et Christian Millette ont mis les petits plats dans les grands . Sur le dancefloor, le couple a effectué un tango sur le titre Look What You Make Me Do de la chanteuse Taylor Swift. A l’occasion de la « Crazy Night » , Elodie devait relever un défi de taille : celui de finir la prestation entièrement NUE ... Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'elle a relevé le défi haut la main. A la fin de la prestation, la jeune femme s'est affichée nue, cachée par d'immenses plumes.
A la fin de la prestation, les quatre membre du jury ont tenu à féliciter l'ancienne Miss France pour cette prise de risque. "J'ai essayé de sortir tout ce que j'avais au fond de moi" , a déclaré la jolie blonde avant d'écouter les remarques des juges. Si Chris Marques a jugé la technique catastrophique ( il a attribué un 4 pour la technique ), Jean-Marc Généreux a tenu à temporiser les propos du juge intraitable. Pour lui, crazy doit forcément rimer avec sexy. "C'était un beau défi. La choré, j'ai adoré" , a-t-il avancé. Pour Fauve Hautot , la technique est à revoir. "Il faut que tu t'amuses. E ssaye d'aborder la danse de manière un peu plus facile", lui conseille-t-elle.
Rendez-vous jeudi 2 novembre pour Danse avec les stars, sur TF1 !


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